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[Alex] Nous avons vu beaucoup de choses
sur le très simple modèle de Solow.
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Nous avons examiné
la dynamique de l'accumulation de capital.
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l'influence des changements
des taux d'épargne sur la croissance,
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et nous avons vu
quelques prédictions du modèle de Solow.
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Nous avons appris
que le modèle semble prévoir
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un état
d'équilibre stationnaire inévitable.
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Nous allons à présent
étudier la dernière variable : les idées.
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Les idées
peuvent-elles se développer à l'infini ?
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Plus une idée est bonne,
plus elle rapporte ;
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elle fait rentabiliser plus
la même quantité de capital et travail.
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On peut aussi voir cela
comme croissance de la productivité.
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Henry Ford, par exemple, s'est inspiré
des idées d'autres secteurs industriels :
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l'emballage de viande,
la fabrication de vélos, et le brassage.
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Ils les a associées d'une façon
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tout à fait inédite
dans le secteur automobile.
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Cette nouvelle association d'idées
a stimulé la productivité
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d'une manière qui a transformé le monde.
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Les mêmes procédés
continuent à être utilisés
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dans tous les secteurs de l'industrie,
augmentant le rendement de chaque ouvrier.
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Revenons au graphique qui représente
le capital et le rendement.
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On peut maintenant
y ajouter les idées comme multiplicateur.
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De meilleures idées multiplient
le rendement d'un même capital social.
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Donc : si A augmente de 1 à 2,
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la productivité a doublé.
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La courbe du rendement
glisse vers le haut.
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Si le rendement double,
l'investissement double aussi.
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Répétons : l'investissement
dépasse la dévalorisation.
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Alors on accumule du capital à nouveau.
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Et cela en retour stimule la productivité.
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Donc, de meilleures idées
stimulent la productivité.
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qui apporte plus d'investissments,
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qui conduit à l'accumulation de capital.
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Donc, de meilleures idées
stimulent la croissance de deux façons :
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l'augmentation
du rendement d'un capital social donné,
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et l'augmentation des investissements
qui augmente l'accumulation de capital.
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Imaginez maintenant
que les idées s'améliorent sans cesse.
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La courbe de la productivité
se déplacerait sans cesse vers le haut.
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Ce qui implique les mêmes déplacements
de la courbe de l'investissement.
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