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Vaincre l'imposteur en nous qui nous empêche de réussir | Knatokie Ford | TEDxMidAtlantic

  • 0:27 - 0:30
    Enfants, combien d'entre vous
    aimaient les maths ?
  • 0:31 - 0:32
    Non ? D'accord.
  • 0:34 - 0:36
    Pour combien d'entre vous
    c'était plutôt le contraire,
  • 0:36 - 0:38
    vous n'aimiez pas vraiment les maths
  • 0:38 - 0:42
    et vous vous disiez que vous n'étiez pas
    « faits pour les maths » ?
  • 0:44 - 0:48
    Malheureusement, nous avons une culture
    qui rend cela acceptable
  • 0:48 - 0:50
    de renoncer à développer
    des compétences en maths
  • 0:50 - 0:52
    mais pour l'alphabétisation,
  • 0:52 - 0:55
    il n'est pas question de dire :
    « La lecture n'était pas mon truc. »
  • 0:55 - 0:58
    (Rires)
  • 0:58 - 0:59
    C'est un problème majeur
  • 0:59 - 1:03
    car 80% des emplois en forte croissance
  • 1:03 - 1:06
    requièrent des compétences
    en maths ou en science.
  • 1:06 - 1:10
    Et sur les 5 millions d'emplois vacants
    à l'heure actuelle dans ce pays,
  • 1:10 - 1:14
    plus d'un demi million sont dans
    les technologies de l'information, ou IT,
  • 1:14 - 1:16
    ce qui est plus que tout autre emploi.
  • 1:17 - 1:19
    Il y a un décalage
  • 1:19 - 1:22
    entre l’approvisionnement
    et la demande grandissante
  • 1:22 - 1:26
    en personnes compétentes en sciences,
    technologie, ingénierie et maths.
  • 1:26 - 1:29
    En fait, un rapport de 2012
  • 1:29 - 1:32
    du conseil consultatif en science
    et technologie du président Obama
  • 1:32 - 1:34
    a dit que nous devions produire
  • 1:34 - 1:39
    un million supplémentaire de diplômés
    universitaires en STIM d'ici à 2022.
  • 1:40 - 1:43
    C'est un million de plus
    que les trois millions prévus.
  • 1:43 - 1:47
    Pourquoi y a-t-il un tel manque
    de travailleurs en STIM ?
  • 1:47 - 1:48
    J'ai donné la réponse.
  • 1:48 - 1:52
    Car il y a un problème majeur
    de diversité en STIM.
  • 1:52 - 1:54
    Les femmes représentent environ
    la moitié de ce pays
  • 1:54 - 1:58
    mais seulement
    29% des travailleurs en STIM.
  • 1:59 - 2:01
    Quand il s'agit de race et d'ethnicité,
  • 2:03 - 2:04
    les Afro-Américains et les Hispaniques
  • 2:04 - 2:10
    constituaient environ
    26% de la population américaine en 2013
  • 2:10 - 2:16
    mais à peine 11% de la main d’œuvre
    en science et ingénierie.
  • 2:17 - 2:21
    Il n'est pas seulement question
    de notre besoin de travailleurs,
  • 2:21 - 2:24
    nous loupons des idées.
  • 2:25 - 2:28
    La recherche indique que les équipes
    ayant des perspectives diverses
  • 2:28 - 2:30
    sont plus créatives et innovantes,
  • 2:30 - 2:33
    surtout quand il s'agit
    de résoudre des problèmes complexes.
  • 2:34 - 2:37
    Le défi de diversité en STIM est complexe
  • 2:37 - 2:40
    et beaucoup de facteurs y contribuent.
  • 2:40 - 2:42
    Je veux en partager quelques-uns avec vous
  • 2:42 - 2:46
    dans le contexte de ma propre expérience
    en tant que femme en STIM.
  • 2:47 - 2:49
    Me voici... (Rires)
  • 2:49 - 2:51
    Je savais que vous alliez rire,
    c'est pas grave !
  • 2:51 - 2:54
    J'étais Stev Urkel au féminin, je sais.
  • 2:54 - 2:56
    (Rires)
  • 2:57 - 2:59
    Me voici donc en CM1.
  • 2:59 - 3:02
    A cet âge, j'aimais déjà la science.
  • 3:02 - 3:06
    J'étais très curieuse
    du monde qui m'entourait,
  • 3:06 - 3:08
    la physiologie du corps humain,
    le fonctionnement des yeux.
  • 3:08 - 3:11
    J'adorais aussi les maths.
  • 3:11 - 3:13
    En fait, quand j'étais au lycée,
  • 3:13 - 3:16
    ma professeure de géométrie
    me laissait faire cours à sa place
  • 3:16 - 3:18
    quand elle n'était pas là.
  • 3:18 - 3:20
    Elle me faisait plus confiance
    qu'à un remplaçant !
  • 3:20 - 3:23
    Et j'adorais ça, j'y prenais
    beaucoup de plaisir.
  • 3:23 - 3:27
    J'étais très chanceuse car j'avais
    un merveilleux système de soutien
  • 3:27 - 3:28
    sous la forme de super professeurs
  • 3:28 - 3:32
    et de deux parents merveilleux
    qui m'ont toujours inculqué la croyance
  • 3:32 - 3:37
    selon laquelle si je travaillais dur,
    je pouvais faire tout ce que je voulais.
  • 3:38 - 3:41
    Enfant, cela m'a donné
    une grande confiance en moi
  • 3:41 - 3:43
    et m'a poussée à poursuivre
  • 3:43 - 3:47
    une licence et un master en chimie
    à l'université de Clark Atlanta.
  • 3:48 - 3:52
    Mon expérience à Clark Atlanta
    fut merveilleuse.
  • 3:52 - 3:55
    Mon succès académique a continué.
  • 3:55 - 3:59
    Cela m'a poussée à être ambitieuse
    alors que je postulais pour un doctorat.
  • 4:00 - 4:02
    J'ai postulé pour un programme de doctorat
  • 4:02 - 4:05
    en sciences de la biologie
    et du biomédical
  • 4:05 - 4:06
    à l'école de médecine de Harvard
  • 4:06 - 4:09
    et je fus agréablement surprise
    d'être acceptée.
  • 4:11 - 4:13
    C'est là que les choses
    ont changé pour moi.
  • 4:14 - 4:16
    La transition vers Harvard
    a été difficile,
  • 4:16 - 4:18
    pas seulement car je passais
  • 4:18 - 4:21
    de la chimie rigoureuse
    à de la biologie complexe,
  • 4:21 - 4:24
    mais aussi car je faisais la transition
    de ce choc culturel :
  • 4:24 - 4:28
    passer d'une université
    historiquement noire à Atlanta
  • 4:28 - 4:31
    à une institution de l'Ivy League
    en Nouvelle-Angleterre.
  • 4:32 - 4:35
    Pour la première fois,
    il m'était difficile de regarder autour
  • 4:35 - 4:40
    et de voir des gens me ressemblant,
    professeurs ou étudiants.
  • 4:40 - 4:44
    J'ai commencé à avoir des difficultés
    dans mes cours, ils étaient durs.
  • 4:44 - 4:46
    Il n'a pas fallu longtemps
    avant que je me dise :
  • 4:46 - 4:50
    « Je ne suis peut-être pas
    si intelligente.
  • 4:50 - 4:53
    Peut-être que Harvard a fait une erreur.
  • 4:53 - 4:56
    Et si quelqu'un découvrait
    que je ne mérite pas d'être ici ? »
  • 4:57 - 5:01
    Cela a un nom, cela s'appelle
    le « syndrome de l'imposteur ».
  • 5:02 - 5:07
    Le syndrome de l'imposteur a causé
    des ravages sur la confiance que j'avais
  • 5:07 - 5:09
    quand j'étais enfant et jeune femme.
  • 5:09 - 5:12
    Je suis devenue une personne différente.
  • 5:12 - 5:14
    J'ai même changé ma façon de m'habiller,
  • 5:14 - 5:17
    me disant : « Je ne devrais pas
    m'habiller de façon féminine » --
  • 5:17 - 5:19
    si j'aimais la mode, le maquillage --
  • 5:19 - 5:22
    « car qui me prendrait
    au sérieux en tant que scientifique ? »
  • 5:22 - 5:25
    J'ai commencé à me retirer
    dans cette coquille que je m'imposais,
  • 5:25 - 5:30
    j'allais en classe
    mais avais peur de parler.
  • 5:31 - 5:34
    Bien des fois j'étais la seule
    Afro-Américaine en cours --
  • 5:34 - 5:37
    qui incluaient
    des discussions de groupe --
  • 5:37 - 5:41
    et cette peur de dire
    quelque chose faux me paralysait.
  • 5:42 - 5:43
    Et si j'avais l'air idiote ?
  • 5:44 - 5:46
    Et si cela confirmait
  • 5:46 - 5:51
    ce que je pensais que tout le monde
    soupçonnait déjà,
  • 5:51 - 5:54
    qu'en tant que femme
    et personne de couleur,
  • 5:54 - 5:57
    je n'étais pas censée
    être bonne en science ?
  • 5:58 - 6:01
    Cela est connu sous le nom
    de « menace du stéréotype ».
  • 6:02 - 6:05
    Cette combinaison de menace du stéréotype
  • 6:05 - 6:08
    et de son cousin,
    le syndrome de l'imposteur,
  • 6:08 - 6:11
    m'ont catapultée
    dans une dépression profonde.
  • 6:12 - 6:16
    Une dépression profonde,
    c'était si dur de faire cela chaque jour,
  • 6:16 - 6:20
    prétendre que j'allais bien
    et que j'étais confiante.
  • 6:20 - 6:24
    Finalement, j'ai décidé
    que je ne pouvais plus continuer ainsi,
  • 6:24 - 6:26
    je ne pouvais pas continuer.
  • 6:26 - 6:28
    Après un semestre, je suis partie.
  • 6:28 - 6:30
    J'ai quitté Harvard.
  • 6:31 - 6:32
    Et je suis allée à Hollywood.
  • 6:32 - 6:34
    (Rires)
  • 6:36 - 6:39
    Ce n'est pas autant un grand écart
    que ce que vous pourriez penser.
  • 6:39 - 6:42
    Enfant, j'avais toujours aimé
    les arts de la scène
  • 6:42 - 6:45
    et j'ai décidé que,
    quitte à arrêter l'université un temps,
  • 6:45 - 6:49
    j'allais m'éloigner des sciences
    autant que possible.
  • 6:49 - 6:53
    Essayer de devenir actrice
    est également difficile.
  • 6:53 - 6:56
    Ce n'est pas le choix de carrière
    le plus lucratif.
  • 6:56 - 6:59
    J'ai rapidement découvert
    que je ne voulais pas
  • 6:59 - 7:01
    mourir de faim pour devenir actrice.
  • 7:01 - 7:04
    Pour joindre les deux bouts,
    j'ai accepté un emploi
  • 7:04 - 7:08
    en tant qu'enseignante
    à la commission scolaire de Los Angeles,
  • 7:08 - 7:11
    ayant surtout des postes dans ce collège
  • 7:11 - 7:14
    en plein cœur du sud
    du centre de Los Angeles.
  • 7:15 - 7:18
    Ce fut un autre tournant pour moi.
  • 7:18 - 7:19
    C'est cette expérience,
  • 7:19 - 7:23
    travailler avec ces enfants
    considérés comme « défavorisés »,
  • 7:23 - 7:25
    qui m'a fait réaliser une chose :
  • 7:25 - 7:28
    ces sentiments que j'avais à l'université,
  • 7:28 - 7:33
    où je ne me sentais plus intelligente
    et manquais de confiance ;
  • 7:33 - 7:35
    ces enfants géraient cela en 5ème.
  • 7:35 - 7:38
    Je ne l'avais vécu qu'à l'université.
  • 7:38 - 7:42
    Si ces sentiments pouvaient
    être si importants pour moi, adulte,
  • 7:42 - 7:45
    ayant un palmarès de réussites,
  • 7:45 - 7:49
    qu'ils pouvaient me pousser
    à quitter un endroit comme Harvard,
  • 7:49 - 7:52
    quels dégâts pouvaient-ils faire
    sur un élève de 5ème ?
  • 7:54 - 7:56
    Ce problème de menace de stéréotype
  • 7:56 - 7:59
    peut influencer la capacité
    des étudiants à réussir.
  • 8:00 - 8:03
    Si vous dites à un groupe de filles,
    avant un test de maths,
  • 8:03 - 8:08
    que les garçons sont meilleurs en maths,
    ces filles réussiront moins bien
  • 8:08 - 8:12
    que si vous n'aviez pas identifié
    ce stéréotype négatif.
  • 8:12 - 8:15
    C'en est de même pour
    les Afro-Américains et les Hispaniques.
  • 8:17 - 8:21
    Les étudiants qui montrent de l'intérêt
    envers les STIM au collège
  • 8:21 - 8:25
    ont trois fois plus de chances
    d'être diplômés en STIM.
  • 8:27 - 8:31
    Le collège, malheureusement, est aussi
    l'endroit où les filles et les minorités
  • 8:31 - 8:34
    ont plus de risques
    de perdre tout intérêt pour les STIM.
  • 8:35 - 8:40
    J'ai décidé que, après être partie
    de Harvard pendant plus d'un an,
  • 8:40 - 8:43
    je voulais y retourner
    et obtenir ce diplôme.
  • 8:44 - 8:48
    Pas seulement parce que je voulais
    être un exemple pour les enfants,
  • 8:48 - 8:51
    mais parce que je voulais me prouver
    que je pouvais y arriver
  • 8:51 - 8:55
    et, plus important,
    j'espérais que quelqu'un, un jour,
  • 8:55 - 8:58
    voit quelqu'un qui me ressemble
    et que cela l'inspire à penser :
  • 8:58 - 9:01
    « Peut-être que je peux y arriver aussi. »
  • 9:01 - 9:05
    Quand je suis retournée à Harvard,
    c'était encore plus dur la deuxième fois !
  • 9:05 - 9:07
    (Rires)
  • 9:07 - 9:11
    Le syndrome de l'imposteur
    m'attendait à l'entrée.
  • 9:12 - 9:15
    Mais ma perspective
    était légèrement différente
  • 9:15 - 9:18
    et j'avais une motivation de plus,
    une motivation supplémentaire.
  • 9:18 - 9:22
    J'étais déterminée à ne pas abandonner,
    j'ai donc continué.
  • 9:23 - 9:26
    Ce n'est que juste avant
    l'obtention de mon diplôme
  • 9:26 - 9:29
    que j'ai reçu un conseil
    très simple mais pratique
  • 9:29 - 9:35
    m'offrant un outil pour aider à gérer
    et combattre ce syndrome de l'imposteur.
  • 9:35 - 9:38
    Un post-doctorant que je connaissais
    m'a dit : « Knatokie,
  • 9:38 - 9:43
    tu dois arrêter avec cette habitude
    de te comparer aux autres.
  • 9:43 - 9:47
    La seule personne à laquelle
    tu devrais te comparer est toi-même.
  • 9:48 - 9:50
    Si, en regardant où tu es aujourd'hui
  • 9:50 - 9:52
    et où tu étais il y a 6 mois ou 1 an,
  • 9:52 - 9:55
    tu peux voir du progrès,
    c'est tout ce qui compte,
  • 9:55 - 9:57
    c'est cela réussir. »
  • 9:58 - 10:01
    Cela a tout changé pour moi.
  • 10:01 - 10:07
    Mon histoire est celle d'une personne
    ayant quitté les STIM et étant revenue.
  • 10:07 - 10:10
    Mais ce n'est trop souvent pas le cas.
  • 10:11 - 10:15
    Les étudiants qui entrent à l'université
    intéressés par un diplôme en STIM,
  • 10:15 - 10:20
    de ces étudiants, moins de 40%
    obtiennent un diplôme en STIM.
  • 10:21 - 10:24
    Comment allons-nous obtenir ce million,
  • 10:24 - 10:26
    ce million supplémentaire
    dont nous avons besoin ?
  • 10:27 - 10:31
    Les femmes et les minorités représentent
    environ 70% des étudiants universitaires
  • 10:31 - 10:35
    mais seulement environ
    45% des diplômés en STIM.
  • 10:35 - 10:37
    Nous devons mieux puiser
  • 10:37 - 10:42
    dans cette réserve quasi intacte
    de potentiels travailleurs en STIM,
  • 10:42 - 10:47
    en particulier dans une société
    qui devient de plus en plus diversifiée.
  • 10:49 - 10:50
    J'ai beaucoup de chance
  • 10:50 - 10:52
    car le travail que je fais
    à la Maison blanche
  • 10:52 - 10:55
    consiste à réunir tous ces morceaux,
  • 10:55 - 10:58
    l'amour pour la science,
    le pouvoir des médias du divertissement
  • 10:58 - 11:01
    et cette passion pour changer les choses.
  • 11:01 - 11:02
    C'est ce que nous faisons :
  • 11:02 - 11:05
    nous travaillons avec
    la communauté du divertissement
  • 11:05 - 11:08
    pour changer la représentation
    des STIM dans les médias.
  • 11:09 - 11:12
    Les médias du divertissement
    sont si puissants,
  • 11:12 - 11:14
    ils peuvent cultiver et façonner
  • 11:14 - 11:16
    la perception que le public a
  • 11:16 - 11:20
    de ce qu'est un travail en STIM
    et qui devrait travailler en STIM.
  • 11:21 - 11:22
    Malheureusement,
  • 11:22 - 11:25
    pour la représentation des professionnels
    des STIM dans les médias,
  • 11:25 - 11:27
    les hommes devancent
    les femmes, 5 contre 1 ;
  • 11:29 - 11:33
    pour les informaticiens et les ingénieurs,
    c'est pire : 14 contre 1 !
  • 11:34 - 11:38
    Les médias du divertissement peuvent
    jouer un rôle dichotomique,
  • 11:38 - 11:40
    ils peuvent soit normaliser l'inégalité
  • 11:40 - 11:43
    et renforcer ces préjugés et stéréotypes
  • 11:43 - 11:47
    qui découragent sans cesse
    les filles et les minorités,
  • 11:47 - 11:52
    ou ils peuvent aider à dresser le portrait
    de cette main d’œuvre ouverte
  • 11:52 - 11:55
    que nous voulons
    et qu'il nous faut si désespéramment.
  • 11:57 - 11:59
    Nous avons lancé un appel à l'action
  • 11:59 - 12:03
    et beaucoup de partenaires géniaux
    ont vraiment contribué
  • 12:03 - 12:04
    de façon importante.
  • 12:05 - 12:08
    The Cartoon Network a lancé
    une initiative à 30 millions de dollars
  • 12:08 - 12:10
    qui se concentre sur les modèles en STIM.
  • 12:10 - 12:12
    Ils font des trucs avec leurs personnages,
  • 12:12 - 12:14
    des personnages féminins qui programment
  • 12:14 - 12:17
    et ils incorporent des activités
    pratiques pour les enfants
  • 12:17 - 12:21
    qui sont à l'intersection
    de la créativité et de la technologie.
  • 12:22 - 12:25
    L'agence pour le divertissement familial
    a lancé une initiative
  • 12:25 - 12:28
    appelée « Voyez la », #VoyezLa,
  • 12:28 - 12:31
    qui se concentre en particulier
    sur comment les femmes et filles
  • 12:31 - 12:35
    sont représentées
    dans la publicité et les médias.
  • 12:35 - 12:39
    Comment les publicitaires mettent-ils
    à profit leur pouvoir pour changer cela ?
  • 12:40 - 12:43
    L'exemple est si important.
  • 12:43 - 12:46
    Ils inspirent la jeunesse et les adultes
  • 12:46 - 12:50
    à envisager être
    des professionnels en STIM.
  • 12:50 - 12:55
    Ces modèles inspirent confiance
    pour étudier des sujets de STIM.
  • 12:55 - 12:58
    Comme le grand patron l'a dit ici,
  • 12:58 - 13:02
    il est très difficile d'être
    ce que vous ne pouvez pas voir.
  • 13:03 - 13:05
    Nous avons fait des progrès --
  • 13:05 - 13:07
    (Rires)
  • 13:07 - 13:09
    Allez-y, laissez-le sortir !
    Riez à nouveau, c'est bon.
  • 13:09 - 13:11
    (Rires)
  • 13:11 - 13:14
    Nous avons fait des progrès,
    mais il reste du chemin à parcourir.
  • 13:14 - 13:17
    C'est ce défi de diversité
  • 13:17 - 13:19
    auquel les STIM font face
    depuis des décennies
  • 13:19 - 13:21
    qui nécessite toute notre attention.
  • 13:21 - 13:24
    La bonne nouvelle est
    que chacun d'entre nous
  • 13:24 - 13:26
    peut faire la différence.
  • 13:26 - 13:28
    Combien d'entre vous sont des parents ?
  • 13:29 - 13:30
    Un certain nombre.
  • 13:30 - 13:33
    Si vous êtes parent --
    qu'ai-je dit plus tôt ?
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    Mes parents ont été essentiels
  • 13:34 - 13:37
    pour cette confiance en moi
    que j'ai développée enfant.
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    Si vous êtes un parent, un professeur,
    un oncle, une tante, un mentor,
  • 13:41 - 13:44
    si vous avez des jeunes dans votre vie,
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    vous avez la capacité
    de leur inspirer la confiance en soi ;
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    de les aider à croire
  • 13:48 - 13:52
    que s'ils travaillent dur,
    ils peuvent tout faire,
  • 13:52 - 13:54
    tout est possible !
  • 13:54 - 13:57
    Nous devons aider nos enfants à comprendre
  • 13:57 - 14:01
    que si quelque chose est dur
    ou difficile au début,
  • 14:01 - 14:04
    cela ne veut pas dire
    qu'ils n'y ont pas leur place.
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    Nous devons aider nos enfants
  • 14:06 - 14:12
    à reconnaître que leur caractère unique
    est un atout, c'est une bonne chose ;
  • 14:12 - 14:16
    dans ce pays, la diversité
    est l'une de nos plus grandes forces,
  • 14:16 - 14:20
    en particulier quand il s'agit
    de résoudre des problèmes complexes.
  • 14:20 - 14:21
    Merci.
  • 14:21 - 14:24
    (Applaudissements)
Title:
Vaincre l'imposteur en nous qui nous empêche de réussir | Knatokie Ford | TEDxMidAtlantic
Description:

Le docteur Knatokie Ford est une conseillère principale en politique à l'Office of Science and Technology Policy (Bureau de la politique scientifique et technologique), ou OSTP, à la Maison blanche, pour l'administration d'Obama. Elle y supervise le développement d'initiatives nationales pour accroître la visibilité et améliorer l'image des domaines de la science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) et des carrières qui y sont rattachées.

Auparavant, elle a été chargée de politique scientifique et technologique à l'Académie américaine des arts et des sciences (AAAS) pour OSTP de 2012 à 2014 avec le Conseil du Président sur la science et la technologie (PCAST) où elle a géré simultanément plusieurs projets sur l'enseignement technologique et l'amélioration du système de santé national.

Cette présentation a été donnée lors d'un évènement TEDx local utilisant le format des conférences TED mais organisé indépendamment. En savoir plus : http://ted.com/tedx

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Video Language:
English
Team:
closed TED
Project:
TEDxTalks
Duration:
14:26

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