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"Spillover: The Next Human Pandemic" - Hangout with Author David Quammen

  • 0:01 - 0:03
    Bonjour tout le monde.
    Bienvenue à Lire La Science
  • 0:03 - 0:06
    en collaboration avec
    Américain Scientifique.
  • 0:06 - 0:09
    Je m’appelle Joanne Manaster
    et je suis une blogueuse avec
  • 0:09 - 0:13
    Américain Scientifique de même
    que mon co-hôte Jeff Shaumeyer
  • 0:13 - 0:17
    nous aimons de temps en temps
    prendre un instant pour parler
  • 0:18 - 0:22
    avec un auteur scientifique ou de
    grandes œuvres, de blogs
  • 0:22 - 0:26
    ou juste de la télévision
    Aujourd'hui nous avons la chance
  • 0:26 - 0:29
    d'avoir comme invité
    David Quammen
  • 0:29 - 0:32
    auteur et journaliste,
    qui a écrit--
  • 0:32 - 0:36
    eh bien, j'ai lu cinquante livres mais
    je pense que douze d'entre eux
  • 0:36 - 0:39
    sont non fiction dont
    "Song of the Dodo",
  • 0:39 - 0:44
    "The Reluctant Mr Darwin",
    et le plus récent "Spillover"
  • 0:44 - 0:48
    traitant sur l'histoire scientifique
    et l'impacte de l'Homme
  • 0:48 - 0:51
    sur les maladies émergentes
    en particulier les maladies virales.
  • 0:52 - 0:59
    il a été inscrit sur sept listes
    de prix nationales et internationales
  • 0:59 - 1:04
    et a, également, publié quelques
    centaines de nouvelles de non fiction,
  • 1:04 - 1:08
    articles en vedette, des essais,
    et des colonnes partout où
  • 1:08 - 1:11
    nous avons pour habitude de lire
    nos grands auteurs scientifiques
  • 1:11 - 1:15
    dont Harper's, National
    Geographic, Outside, Esquire
  • 1:15 - 1:17
    The Atlantic, Rolling Stone.
  • 1:17 - 1:21
    Il a occasionnellement écrit des
    articles et passer en revue
  • 1:21 - 1:24
    des livres pour le
    New York Times
  • 1:24 - 1:27
    Il a été honoré d'un
    prix académique
  • 1:27 - 1:29
    par l'Académie Américaine
    des Arts et des Lettres
  • 1:29 - 1:33
    Il a reçu trois fois le prix
    de "National Magazine"
  • 1:33 - 1:36
    Il est écrivain contributeur
    pour National Géographique,
  • 1:36 - 1:41
    au service duquel il a souvent voyagé
    vers des lieux sauvages et éloignés
  • 1:41 - 1:44
    actuellement il se trouve
    à Bozeman, Montana
  • 1:44 - 1:47
    si vous regardez
    la chaîne météo
  • 1:47 - 1:50
    vous tomberez sur sa
    série de vidéos basée
  • 1:50 - 1:54
    sur le livre "Spillover"
    au nom de "The virus Hunters"
  • 1:55 - 1:56
    (les chasseurs de virus)
  • 1:56 - 1:57
    reposant sur des histoires
    extraites du livre
  • 1:57 - 1:58
    Alors, bienvenue David
  • 1:58 - 2:00
    David: Merci Joanne.
    Ravi d'être avec vous.
  • 2:00 - 2:01
    Salut Jeff, je suis heureux
    de prendre part à ceci
  • 2:01 - 2:04
    Jeff: C'est un immense plaisir
    de parler avec vous David
  • 2:04 - 2:08
    J'espère que vous n'allez
    pas vous sentir vieux,
  • 2:08 - 2:10
    mais je lisais vos livres
    quand j'avais trois ans
  • 2:10 - 2:12
    J'ai toutefois vérifié
    la liste pour être sûr
  • 2:12 - 2:14
    et j'ai lu tous vos livres
  • 2:14 - 2:16
    je les ai tous aimé
  • 2:16 - 2:18
    j'ai récemment commencé "Spillover"
  • 2:18 - 2:21
    alors c'est mon
    dernier livre à apprécier
  • 2:21 - 2:23
    J'ai une petite histoire, si
    Joanne me le rappelle plus tard,
  • 2:23 - 2:25
    concernant une
    connexion personnelle
  • 2:25 - 2:29
    mais puisque nous allons
    traiter ce livre
  • 2:29 - 2:33
    "Spillover", ainsi que sur
    la série vidéo de la chaîne météo
  • 2:33 - 2:36
    sous le nom de
    "The Virus Hunters"3+
  • 2:36 - 2:39
    Je vais vous passer
    la balle en disant ceci
  • 2:39 - 2:43
    commençons par parler
    de cette idée de "Spillover"
  • 2:43 - 2:46
    de quoi s'agit-il ? Que signifie
    la Zoonose ? un terme
  • 2:46 - 2:48
    nouveau que le publique
    devrait connaitre
  • 2:48 - 2:51
    pourquoi est-ce important?
    alors nous avons un contexte
  • 2:51 - 2:53
    dans lequel nous allons
    discuter de tous ceux-ci
  • 2:55 - 2:58
    (David) oui, c'est en quelque
    sorte l'ABC de tout ce sujet
  • 3:00 - 3:02
    le livre parle des
    maladies zoologiques
  • 3:02 - 3:06
    tout simplement,
    on définie une Zoonose
  • 3:06 - 3:09
    par une infection animale
    transmissible à l'homme
  • 3:09 - 3:11
    qui peut être virale
    ou bactérienne
  • 3:11 - 3:14
    fongique, ou preon
  • 3:14 - 3:17
    induite par un ver parasite,
    ou que nous reste t-il ?
  • 3:17 - 3:20
    un protozoaire, un protiste,
  • 3:20 - 3:29
    tout ce qui peut infecter
    l'Homme et les autres animaux
  • 3:29 - 3:32
    alors zoonose est une infection
    animale transmissible à l'Homme
  • 3:32 - 3:37
    et si elle est à l'origine de symptômes,
    si elle cause des problèmes,
  • 3:37 - 3:40
    une fois que le virus ou
    autre chose est transmit
  • 3:40 - 3:42
    on parle alors d'une zoonose
  • 3:42 - 3:47
    La plupart, je pense autour de 60 %
    selon les différentes statistiques
  • 3:47 - 3:51
    des maladies
    connues par l'Homme
  • 3:51 - 3:56
    sont des zoonoses dans
    le sens strict du terme
  • 3:56 - 4:00
    en allant plus loin,
    vous pouvez dire que
  • 4:00 - 4:03
    toutes les maladies infectieuses
    sont en fin de compte
  • 4:03 - 4:04
    des zoonoses car nous sommes
    relativement une espèce récente
  • 4:06 - 4:07
    et même nos maladies
    les plus anciennes
  • 4:08 - 4:10
    proviendrait originellement
    d'une autre source
  • 4:10 - 4:17
    le livre, comme l'indique le titre,
    ne parle que du débordement des agents
  • 4:17 - 4:21
    infectieux du non-humain,
    animaux, aux humains
  • 4:21 - 4:28
    causant, parfois, des maladies
    dramatiques, d'horribles pandémies
  • 4:28 - 4:32
    et actuellement, elle est,
    apparemment, à l'origine
  • 4:32 - 4:36
    d'un roulement de tambour croissant
    dans l'émergence de nouvelles maladies
  • 4:40 - 4:43
    (Jeff) Vous aviez un carnet
    Que je n'ai pas mémorisé
  • 4:43 - 4:46
    mentionnant tout ce qui est apparu
    aux informations récemment
  • 4:46 - 4:51
    comme le SARS, Ebola et le HIV
    et bien plus que ceux là encore
  • 4:51 - 4:53
    ce sont tous des zoonose.
  • 4:53 - 4:55
    (David) Tout à fait, oui.
  • 4:55 - 4:56
    Les Grippes sont
    toutes zoonose
  • 4:56 - 5:00
    toutes les grippes
    qui émergent finalement
  • 5:00 - 5:02
    des oiseaux
    aquatiques sauvages
  • 5:02 - 5:05
    sont des choses,
    peu connues
  • 5:05 - 5:08
    avec des noms comme Nepovirus,
  • 5:08 - 5:10
    la maladie du virus Hendra
  • 5:10 - 5:12
    transmises des animaux
    vers les humains
  • 5:12 - 5:14
    causant la mort à petite échelle
    mais d'une façon dramatique.
  • 5:14 - 5:18
    Vous avez mentionné Ebola, SARS,
    MERS, apparu en Arabie Saoudite
  • 5:18 - 5:21
    syndrome respiratoire du
    Moyen-Orient est aussi un zoonose
  • 5:21 - 5:24
    Donc virtuellement toutes ces
    nouvelles maladies effrayantes
  • 5:24 - 5:26
    dont nous entendant parler,
    que nous lisons en titres
  • 5:26 - 5:29
    sont toutes des
    maladies zoonose
  • 5:29 - 5:31
    car le fait est qu'elles soient nouvelles
    signifie qu'elles proviennent d'ailleurs
  • 5:31 - 5:35
    et entrent chez l'homme, devenant
    des agents vraiment destructeurs
  • 5:35 - 5:37
    une fois en lui
  • 5:37 - 5:39
    dans certains cas pas
    seulement destructeur
  • 5:39 - 5:41
    mais dangereusement transmissible.
  • 5:41 - 5:43
    (Joanne) Cela est vrai pour Ebola
    très connu bien sûr pour être
  • 5:43 - 5:48
    très transmissible, et vraiment
    dévastateur mais en circuit court
  • 5:48 - 5:54
    il se détruit, pouvez-vous
    nous en dire plus ?
  • 5:54 - 5:56
    (David) En effet.
  • 5:56 - 5:58
    Ebola a une singulière réputation.
  • 6:00 - 6:04
    C'est une maladie très étrange
    dramatique et épouvantable
  • 6:04 - 6:10
    La maladie à virus Ebola,
  • 6:10 - 6:11
    mais ce n'est pas
    aussi préternaturel,
  • 6:11 - 6:12
    ou horrible, ou sanglant
  • 6:12 - 6:13
    comme le publique tend à croire
  • 6:13 - 6:15
    par des livres apparus
    il y a dix ou vingt ans.
  • 6:15 - 6:18
    "The Hot Zone"était un livre captivant
    quand il est sorti il y a une vingtaine d'années.
  • 6:18 - 6:23
    Je l'ai lu et d'autres personnes aussi
  • 6:23 - 6:25
    D'une certaine manière c'était la
    la première fois que l'on découvrait Ebola
  • 6:25 - 6:31
    J'y suis revenu plus en profodeur
    avec Richard Creston sur son contenu
  • 6:31 - 6:33
    Je ne veux pas me faire battre
    par lui mais il a admit
  • 6:33 - 6:37
    qu'il y avait une certaine exagération
  • 6:37 - 6:39
    sans nommer cela une licence poétique
  • 6:39 - 6:41
    mais il a été présenté comme
    presque un virus préternaturel
  • 6:41 - 6:45
    causant des hémorragies horrifiques
  • 6:45 - 6:47
    virtuellement, dans chaque cas
    les gens avaient des hémorragies
  • 6:47 - 6:50
    ils fondaient littéralement
    à cause de ce virus
  • 6:50 - 6:52
    Eh bien, les experts
    m'ont informé
  • 6:52 - 6:55
    que ce n'était pas du
    tout le cas avec Ebola.
  • 6:55 - 6:57
    Il s'agit d'une terrible maladie
    tuant entre 60 et 90 pourcent
  • 6:57 - 6:59
    des personnes infectées selon
    les spécificités du virus Ebola,
  • 6:59 - 7:02
    selon les circonstances,
  • 7:02 - 7:07
    c'est donc une terrible maladie
    mais pas si preternaturel.
  • 7:07 - 7:09
    Elle cause une
    défaillance des organes

  • 7:09 - 7:14
    causant aussi ce que l'on nomme
    La coagulation intravasculaire disséminée
  • 7:14 - 7:19
    une symptôme sanguin
    qui mène parfois vers
  • 7:19 - 7:21
    un saignement inhabituel mais
    pas nécessairement dans tous les cas
  • 7:21 - 7:23
    elle cause des vomissements
    de la diarrhée, des raisons
  • 7:23 - 7:24
    à cause desquelles
    les patients meurs
  • 7:24 - 7:26
    mais pas vraiment transmissible
    de l'homme à l'homme
  • 7:26 - 7:30
    Comme vous l'avez dis
    Joanne, il s'auto détruit.
  • 7:30 - 7:31
    Il brûle si chaudement
    il tue les gens si vite,
  • 7:31 - 7:34
    il les rend malades si vite,
  • 7:34 - 7:35
    ils les tuent, s'il y va, très vite
  • 7:35 - 7:37
    pour autant il ne se propage
    pas aussi bien que d'autres.
  • 7:37 - 7:39
    ce n'est pas non
    plus un virus aérosol
  • 7:39 - 7:41
    il ne se transmet pas
    pas éternuement
  • 7:41 - 7:42
    ou par une toux
  • 7:42 - 7:44
    comme le sont les grippes Influenzas
    ainsi que d'autres Coronavirus.
  • 7:44 - 7:46
    Ainsi Ebola et le plus
    tristement célèbre
  • 7:46 - 7:48
    parmi tous les autres
  • 7:48 - 7:52
    c'est une maladie terrible
    si vous êtes un villageois Africain
  • 7:52 - 7:55
    mais il n'est pas en top liste
    des menaces mondiales.
  • 7:55 - 7:57
    (Joanne) Donc lequel serait
    au top liste des menaces globales ?
  • 7:57 - 7:59
    Je vais deviner et dire la grippe, mais...
  • 7:59 - 8:01
    (David) la grippe, la grippe
    ferait partie du groupe
  • 8:01 - 8:02
    proche de la fin, pour mes
    recherches pour "Spillover"
  • 8:02 - 8:05
    j'ai demandé à certains experts
    avec qui je discutais depuis des années
  • 8:05 - 8:10
    à quoi pensez-vous que
    le prochain puisse ressembler ?
  • 8:10 - 8:11
    a quoi devrions-nous nous attendre ?
  • 8:11 - 8:14
    ils me répondirent, qu'il y
    aurait un prochain important
  • 8:14 - 8:17
    qu'il était inévitable qu'il y est
    une prochaine large pandémie
  • 8:17 - 8:19
    tuant des dizaine de milliers
    des centaines de milliers ou
  • 8:19 - 8:22
    des millions de gens,
    selon les circonstances
  • 8:23 - 8:28
    et notre manière d'y faire face
    mais, si une chose comme cela
  • 8:28 - 8:29
    devait arriver se sera surement
    dû à un agent zoomose
  • 8:29 - 8:31
    Il proviendrait d'un animal
    certainement un virus
  • 8:31 - 8:33
    probablement un
    virus à ARN simple brin
  • 8:33 - 8:35
    car il se réplique de façon
    peu fiable, il mute, il a haut
  • 8:35 - 8:38
    taux de mutation donc
    il change, le virus à ARN simple brin
  • 8:38 - 8:39
    change et c'est pour cela qu'il
    est très adaptatif
  • 8:39 - 8:41
    lorsque vous observez la liste
    des virus à simple brin
  • 8:41 - 8:43
    virus d'orogine zoonose
    les experts informent
  • 8:43 - 8:47
    que cela nous mène aux grippes
  • 8:47 - 8:53
    les coronavirus, les paramyxovirus,
    donc des choses comme le SRAS
  • 8:53 - 8:54
    représentent un fiable
    et effrayant paradigme
  • 8:54 - 8:57
    en ce qui concerne
    l'apparence du prochain
  • 8:57 - 8:59
    SARS ou l'influenza ou
    d'autres coronavirus
  • 8:59 - 9:03
    c'est pour cette raison
    que le MERS a été pris au sérieux
  • 9:05 - 9:07
    Ce nouveau virus originaire
    de l'Arabie Saoudite
  • 9:07 - 9:10
    car il se classe au top de
    la liste restreinte
  • 9:10 - 9:12
    des virus considérés comme
    étant potentiellement dangereux
  • 9:12 - 9:14
    (Joanne)types de virus, dont les
    commentaires sont difficiles à rassembler
  • 9:14 - 9:16
    mais,le moyen-orient s'en occupe
    t-il de manière appropriée ?
  • 9:16 - 9:17
    Car là nous avons
    notre premier cas,
  • 9:17 - 9:17
    quelqu'un qui a voyagé
    en Arabie Saoudite
  • 9:17 - 9:18
    qui est arrivé dans l'Indiana
    puis diagnostiqué avec le MERS
  • 9:18 - 9:21
    Je crois comprendre qu'à ce stade
    La transmission inter- humaine est faible,
  • 9:21 - 9:24
    plusieurs cas pourrait être infectés
    par le lait ou la viande de chameau et autres sources
  • 9:24 - 9:27
    impliquant des chameaux mais il semble
    que les chauves-souris soient un nouveau réservoir,
  • 9:27 - 9:30
    pourriez vous étendre un peu sur le
    MERS au Moyen-Orient ?
  • 9:30 - 9:33
    (David)Oui, bien sûr. J'ai reçu
    hier un message confirmant
  • 9:33 - 9:36
    que les cas de MERS s'élèvent
    à 411 avec 112 décès jsuqu'à ce matin
  • 9:36 - 9:41
    C'est donc un taux de létalité.
  • 9:41 - 9:45
    (Joanne) d'environ 35 % ?
  • 9:45 - 9:48
    (David) Je pense que c'est environ 27%.
    Donc c'est élevé, mais ce n'est pas
  • 9:48 - 9:54
    aussi élevé qu'Ebola,
    mais plus que le SARS
  • 9:54 - 9:57
    dont le taux de mortalité
    approchait des 10% si je me souviens bien
  • 9:57 - 10:01
    quelque 8 000 personnes infectées
    dans le monde entier avec 800 décès
  • 10:01 - 10:03
    bien loin d'une transmissibilité
    inter humaine comme le SARS
  • 10:03 - 10:07
    J'imagine qu'il doit y avoir
    une suspicion de transmission inter humaine
  • 10:07 - 10:10
    selon le rapport d'hier il y a
    15 nouveaux cas de ces cas
  • 10:10 - 10:14
    sept étaient des contacts, personnels
    de personnes déjà confirmés ayant le MERS
  • 10:14 - 10:19
    (Joanne) Comme des soignants
    ou de la famille.
  • 10:19 - 10:25
    (David) Oui, donc les
    cas secondaires, apparemment
  • 10:25 - 10:29
    cas secondaires, mais je ne pense pas
    que ce soit prouver en ces termes
  • 10:29 - 10:34
    car il y a toujours l'éventualité que ces cas secondaires
    aient partagé des situations avec les cas primaires
  • 10:34 - 10:38
    et ainsi avoir été exposé
    au réservoir hôte
  • 10:38 - 10:40
    ou de l’amplification de l'hôte
    plutôt d'une contamination humaine
  • 10:40 - 10:45
    Alors je lance ces termes ,
    hôte réservoir et hôte amplificateur.
  • 10:45 - 10:49
    hôte réservoir est une espèce de
    créature, ou peut-être dans certains cas
  • 10:49 - 10:55
    plusieurs espèces de créatures
    dans lequel le virus ou l'autre agent pathogène vit
  • 10:55 - 11:02
    de façon endémique, permanente, discrète,
    sans provoquer de symptômes.
  • 11:02 - 11:06
    C'est sa résidence permanente. Si c'est
    quelque chose qui tue les humains dès qu'il
  • 11:06 - 11:10
    s'introduit alors il doit vivre
    ailleurs par delà le long terme
  • 11:10 - 11:13
    pour survivre. C'est l'hôte réservoir
  • 11:13 - 11:20
    Un hôte amplificateur est un animal ou une
    espèce animale qui sert d'intermédiaire
  • 11:20 - 11:25
    dans le cas de, pour exemple,
    le virus Hendra en Australie, il est
  • 11:25 - 11:32
    connu que ce virus réside
    dans les fruits de chauves souris
  • 11:32 - 11:34
    dont trois espèces frugivores,
    ils se déversent des leurs fruits
  • 11:34 - 11:41
    et pénètrent les chevaux
    puis ils se déchaînent
  • 11:41 - 11:47
    dans ces derniers causant d'horribles
    symptômes, une mort rapide,
  • 11:47 - 11:50
    une charge virale élevée
    avec une forte sécrétion
  • 11:50 - 11:52
    contaminant les personnes qui
    s'occupent de ces chevaux
  • 11:52 - 11:57
    comme les vétérinaires, les dresseurs
    et autres personnes. C'est ce qui s'est passé
  • 11:57 - 12:02
    avec le virus Hendra, maintenant
    avec le MERS en Arabie Soudite
  • 12:02 - 12:07
    je pense il y a la suspicion que
    le virus est son réservoir dans la chauve souris
  • 12:07 - 12:10
    mais c'est sa présence dans les chameaux
    comme hôte amplificateur qui fait en sorte
  • 12:10 - 12:13
    que l'homme soit contaminé par eux
    et non directement par les chauves-souris
  • 12:13 - 12:17
    il y a de nouveaux travaux
    publiaient en ligne la semaine dernière
  • 12:17 - 12:21
    par un groupe dont le chercheur principal
    est Ian Lipkin de l'école
  • 12:21 - 12:25

    de santé publique Mailman en
    Colombie, qui est un brillant
  • 12:25 - 12:27
    laboratoire de recherches sur
    ces virus émergeants, et Ian Lipkin
  • 12:27 - 12:29
    ainsi que son groupe
    si je me souviens bien
  • 12:29 - 12:31
    a découvert sur la base de la
    phylogénétique moléculaire,
  • 12:31 - 12:33
    que ce virus circulait dans les chameaux
    depuis 1992, il y a suffisamment de divergences
  • 12:33 - 12:33
    entre les différentes souches
    trouvés dans les chameaux
  • 12:33 - 12:33
    de l'Arabie Saoudite et possiblement
    en Egypte ce qui suggère qu'il ne se
  • 12:33 - 12:34
    déverse pas jour après jour des chauves-souris
    aux chameaux, puis des chameaux vers les humains
  • 12:34 - 12:39
    circulant comme une infection nouvelle,
    après être devenue endémique chez les chameaux.
  • 12:39 - 12:44
    Comme je dis, ne vous attardez pas sur chaque détail
    dont je parle, mais c'est ce dont
  • 12:44 - 12:48
    je me rappelle en voyant ce rapport
    que je viens de voir en ligne, il y a quelques jours
  • 12:48 - 12:50
    (Joanne) Alors cela soulève
    quelques questions,
  • 12:50 - 12:54
    la première vient d'un de nos auditeurs
  • 12:54 - 12:57
    qui dit: Beaucoup de maladies zoonotiques
    analysées dans "Spillover"
  • 12:57 - 13:02
    ont besoin de chauve-souris
    comme hôtes.
  • 13:02 - 13:07
    Quel impact a la destruction
    de leur habitat dans ce puzzle?
  • 13:07 - 13:11
    Et c'est une chose lorsque vous lisez
    le livre, vous en sortirez en pensant:
  • 13:11 - 13:16
    je pense que je devrais
    avoir peur des chauve-souris.
    [rires]
  • 13:16 - 13:23
    (David) J'espère que je n'ai pas empiré
    la mauvaise réputation non méritée
  • 13:23 - 13:27
    des chauve-souris.
    Elles ont assez de problèmes de relations publiques.
  • 13:27 - 13:31
    Je ne veux pas les diaboliser.
    Je voulais décrire les situations.
  • 13:31 - 13:35
    (Joanne) J'ai toutefois pensé
    que c'était réaliste.
  • 13:35 - 13:37
    Je n'ai pas senti qu'il y avait
  • 13:37 - 13:39
    une tentative flagrante de diabolisation.
    Elles ont juste refait surface à nouveau.
  • 13:39 - 13:41
    (David) Oui, il y a
    une forte tendance.
  • 13:41 - 13:49
    Dans énormement de cas,
    ces maladies zoonotiques
  • 13:49 - 13:54
    se sont avérées être hébergées
    dans une espèce ou autre de chauve-souris
  • 13:54 - 13:58
    Alors les scientifiques ont commencé à
    se demander: Pourquoi les chauve-souris?
  • 13:58 - 14:04
    Pourquoi semblent-elles être impliquées
    démesurement comme réservoir d'hôtes?
  • 14:04 - 14:11
    Il y a quelques explications possibles.
  • 14:11 - 14:15
    L'une d'elles est que les chauve-souris
    est un groupe d'animaux très varié.
  • 14:15 - 14:19
    Il y a beaucoup d'espèces de chauve-souris
    Je pense qu'une espèce sur quatre
  • 14:19 - 14:23
    de mammifères sur la planète Terre
    est une espèce de chauve-souris.
  • 14:23 - 14:30
    Elles sont représentées de façon
    disproportionnée dans la diversité mammifère.
  • 14:30 - 14:38
    Aussi beaucoup vivent longtemps,
    entre 18 et 20 ans.
  • 14:38 - 14:43
    Elles sont très sociables.
    Elles vivent en grands groupes.
  • 14:43 - 14:46
    Tout cet ensemble,
    l'espérance de vie et les colonies massives
  • 14:46 - 14:48
    avec une forte proximité,
    fait que vous obtenez potentiellement
  • 14:48 - 14:53
    de très bonnes circonstances pour
    incuber un virus, leur permettant de vivre
  • 14:53 - 14:59
    et de persister au sein
    de la population animale.
  • 14:59 - 15:04
    (Jeff) Elles voyagent aussi beaucoup, non?
  • 15:04 - 15:11
    (David) En effet. Elles bougent,
    et pas seulement en deux dimensions,
  • 15:11 - 15:16
    mais aussi en trois dimensions.
    Elles occupent beaucoup d'espace.
  • 15:16 - 15:19
    Tout cet ensemble crée cette structure
    dans laquelle
  • 15:19 - 15:25
    un grand nombre de ces nouvelles maladies
    trouvent refuge chez les chauve-souris.
  • 15:25 - 15:29
    Et le SARS, qui est un coronavirus,
    appartient à la famille des coronavirus,
  • 15:29 - 15:37
    a été trouvé dans plusieurs espèces de chauve-souris
    au Sud de la Chine. De ce fait,
  • 15:37 - 15:40
    les chauve-souris étaient en ligne de mire
    pour d'hypothétiques réservoir à MERS.
  • 15:40 - 15:46
    Parce qu'aussi c'est un coronavirus
    peu lié au SARS
  • 15:46 - 15:52
    mais de la même famille.
    Donc certaines personnes de mon livre
  • 15:52 - 15:55
    étaient investies dans
    du travail de terrain en Arabie Saoudite.
  • 15:55 - 15:59
    Tester les chauve-souris, faire des prélèvements,
    chercher des preuves de ce nouveau coronavirus MERS.
  • 15:59 - 16:03
    Ils en ont trouvées. Ils ont découvert qu'il y a
    des traces du virus dans les chauve-souris
  • 16:03 - 16:06
    mais ils n'ont pas tant trouvé de prédominance
    chez les chauve-souris avec un tel niveau de virus
  • 16:06 - 16:10
    pour répondre à votre question concernant
    le réservoir d'hôtes de ces virus.
  • 16:10 - 16:13
    Mais la question initale était au sujet
    de la destruction de leur habitat.
  • 16:13 - 16:16
    Laissez-moi y revenir avant que ne m'éparpille trop
    au sujet des chauve-souris. La question était
  • 16:16 - 16:23
    absolument correcte sur la destruction de leur habitat
    qui provoque une proximité avec les humains
  • 16:23 - 16:28
    au moins dans certains cas. C'est vrai qu'en Australie,
    où les forêts d'eucalyptus
  • 16:28 - 16:31
    ont été vastement rasées, enchaînées,
  • 16:31 - 16:33
    ont été complètement coupées
    pour l'agriculture et le développement humain
  • 16:33 - 16:35
    de toutes sortes, et ces forêts d'eucalyptus
    étaient des habitats pour certaines roussettes
  • 16:35 - 16:41
    qui tranportent le virus Hendra entre autres.
    Ces roussettes arrivent maintenant
  • 16:41 - 16:43
    dans la ville. À Sydney, au jardin botanique,
    dans les parcs.
  • 16:43 - 16:48
    Elles arrivent aux vergers le long
    de la côte Est d'Australie
  • 16:48 - 16:50
    jusqu'à l'Australie tropicale.
    Elles se rapprochent des humains.
  • 16:50 - 16:56
    Ça peut être la raison pour laquelle soudainement
    ce nouveau virus connu sous le nom de Hendra
  • 16:56 - 16:59
    s'est propagé sur les chevaux et ensuite
    aux humains en 1994. En Malaisie,
  • 16:59 - 17:02
    de façon similaire, la destruction
    des forêts tropicales malaisiennes
  • 17:02 - 17:05
    semble avoir poussé certaines espèces
    de chauve-souris
  • 17:05 - 17:08
    plus près des vergers où les humains
  • 17:08 - 17:12
    font pousser des arbres à fruits,
    où les chauve-souris peuvent se nourrir.
  • 17:12 - 17:18
    Celles-ci sont des grosses mangeuses
    de fruits tropicaux, et dans certains cas
  • 17:18 - 17:24
    de fleurs et de nectar.
  • 17:24 - 17:29
    Alors elles partent à la recherche
    de ces choses
  • 17:29 - 17:34
    et si les gens ont planté des vergers,
    alors cela va attirer des chauve-souris.
  • 17:34 - 17:39
    Si les vergers se trouvent
    près des élevages de cochons,
  • 17:39 - 17:43
    près des porcheries,
    même celles en surplomb,
  • 17:43 - 17:48
    comme c'était le cas
    dans le nord de la Malaysie
  • 17:48 - 17:51
    cela représente une bonne opportunité
    pour le virus de s'étendre
  • 17:51 - 17:54
    depuis les chauve-souris
    jusqu'aux enclos des cochons
  • 17:54 - 17:59
    atteignant les cochons.
    Cela est arrivé avec le népovirus
  • 17:59 - 18:08
    causant une propagation de cette maladie
    sur les cochons
  • 18:08 - 18:11
    se propageant ensuite de cochons
    en fermiers, bouchers,
  • 18:11 - 18:17
    manutentionnaires, et a fini par tuer
    plus de 100 personnes
  • 18:17 - 18:24
    dans l'industrie du porc
    en Malaisie.
  • 18:24 - 18:30
    (Jeff) La destruction de l'habitat
    est une grande partie de votre réponse
  • 18:30 - 18:35
    à la question concernant la raison
    pour laquelle on pense avoir noté
  • 18:35 - 18:39
    de nombreux cas de ces épidémies zoonatiques
    ces dernières décennies.
  • 18:39 - 18:42
    Est-ce un vrai phénomène? Ou se fait-on des idées
    le rendant plus réel
  • 18:42 - 18:47
    et pensant qu'il y a plusieurs raisons,
    et que celle-ci est l'une d'entre elles?
  • 18:47 - 18:53
    (David) Absolument.
    Oui, la destruction de l'habitat.
  • 18:53 - 19:01
    Le fait que nous poussions
    énormément d'écosystèmes,
  • 19:01 - 19:11
    où des tas d'espèces différentes,
  • 19:11 - 19:15
    y compris des tas de virus différents,
    à vivre ensemble.
  • 19:15 - 19:20
    On construit des routes et
    des camps forestiers,
  • 19:20 - 19:29
    dans les forêts d'Asie du Sud-Est,
    dans les forêts d'Amérique du Sud,
  • 19:29 - 19:33
    et on perturbe les écosystèmes,
    on détruit les habitats,
  • 19:33 - 19:41
    on tue et on mange
    les animaux locaux, et dans certains cas
  • 19:41 - 19:46
    on les capture et on les expédie
    dans des marchés d'animaux locaux
  • 19:46 - 19:51
    dans d'autres pays. On fait tout
    ce genre de choses qui perturbent
  • 19:51 - 19:57
    les espèces indigènes, et cela nous oblige
    à être en contact étroit avec
  • 19:57 - 20:01
    ces espèces, autant animales
    que végétales, mais je pense
  • 20:01 - 20:06
    qu'il s'agit surtout des animaux, et
    ces animaux, ces différents types
  • 20:06 - 20:11
    d'animaux transportent différents types
    de virus. On donne l'opportunité
  • 20:11 - 20:19
    à ces virus de changer d'hôte, de s'étendre,
    de sauter d'une espèce animale
  • 20:19 - 20:23
    à une autre,
    s'avérant être
  • 20:23 - 20:27
    l'espèce humaine. Cela se révèle être,
    comme je l'ai dit dans mon livre,
  • 20:27 - 20:31
    cela s'avère être un bon plan,
    si tu es un virus
  • 20:31 - 20:36
    et si tu infectes quelques espèces
    menacées de primates
  • 20:36 - 20:40
    en Centrafrique, et tu te débrouilles pour
    sauter de cette espèce en danger
  • 20:40 - 20:46
    de primates à un autre type de primate,
    et il se trouve
  • 20:46 - 20:48
    qu'il y a 7 millions d'individus
    en mouvement partout dans le monde
  • 20:48 - 20:50
    en étroite intéraction,
    alors c'est bien joué.
  • 20:50 - 20:55
    Et c'est ce qu'il s'est passé
    avec le VIH-1.
  • 20:55 - 20:58
    (Jeff) C'est vrai. Si Joanne
    me permet, il y a quelques
  • 20:58 - 21:02
    communications scientifiques tapies
    dont je voulais...
  • 21:02 - 21:06
    (Joanne interrompt) Quoique
    rapidement, puisqu'il a parlé du Sida
  • 21:06 - 21:09
    on dirait que le dernier chapitre
    de votre livre va
  • 21:09 - 21:12
    se révéler être indépendant, non?
  • 21:12 - 21:15
    Je veux m'assurer que les spectateurs ici
    en sont conscients.
  • 21:15 - 21:19
    (David) Merci Joanne, oui.
    En fait je vois l'avant-dernier
  • 21:19 - 21:25
    chapitre de mon livre comme
    un creshendo de Spillover, il est long,
  • 21:25 - 21:29
    environ 100-110 pages sur
    les origines écologiques
  • 21:29 - 21:32
    de l'épidémie du Sida. Comment un virus de chimpanzé, a rebondi depuis
  • 21:32 - 21:34
    un seul chimpanzé sur un seul humain en 1908, en laissant une marge d'erreur,
  • 21:35 - 21:39
    dans le Sud-Est du Cameroun
  • 21:39 - 21:43
    on sait tout ça maintenant grâce
    aux bonnes recherches moléculaires,
  • 21:43 - 21:47
    et se répand à travers le monde,
    maintenant connu sous le nom
  • 21:47 - 21:51
    d'épidémie du Sida. Donc je raconte l'histoire de ces nouvelles découvertes scientifiques
  • 21:51 - 21:53
    issues du travail
    de merveilleux scientifiques
  • 21:54 - 21:57
    Michael Worobey à Tucson,
    Beatrice Hahn
  • 21:57 - 22:01
    de l'Université de Pennsylvanie
    et beaucoup de ses collègues
  • 22:01 - 22:03
    qui ont développé cette nouvelle et
    radicalement inattendue histoire
  • 22:03 - 22:06
    de l'origine du Sida.
    Je raconte toute cette histoire
  • 22:06 - 22:09
    dans l'avant-dernier chapitre
    qui se nomme Le Chimpanzé et la Rivière
  • 22:09 - 22:14
    et mon éditeur WW Norton
    a décidé,
  • 22:14 - 22:19
    en complément de la publication d'une version
    de poche de Spillover à venir,
  • 22:19 - 22:28
    cet hiver je pense, de publier
    Le Chimpanzé et la Rivière
  • 22:28 - 22:33
    sous forme d'un petit article de poche
    avec ma nouvelle introduction.
  • 22:33 - 22:37
    (Joanne) Je pense vraiment que c'est
    une excellente décision
  • 22:37 - 22:43
    car certaines personnes vont se sentir intimidées
    par un livre de cette taille,
  • 22:43 - 22:48
    de traiter seulement du Sida, puisque tant
    de personnes ont des questions sur le Sida.
  • 22:48 - 22:54
    (David) Tant mieux, enfin j'espère que
    vous avez raison. Nous aussi nous croyons
  • 22:54 - 22:58
    que ça a du sens. Je dois vous dire,
    Spillover est un gros livre, mais
  • 22:58 - 23:02
    j'aime à penser que c'est un livre long
    mais concis.
  • 23:02 - 23:09
    (Joanne) Il l'est, c'est excellent.
  • 23:09 - 23:11
    (David) L'histoire du Sida
    est très importante
  • 23:11 - 23:15
    très contre-intuitive, très différente
    de ce que la plupart des gens pensent
  • 23:15 - 23:18
    connaître à son sujet.
    Alors ça semblait une bonne idée
  • 23:18 - 23:22
    de le sortir sous forme
    de livret gratuit.
  • 23:22 - 23:26
    (Joanne) Nous ne manquerons pas
    de le promouvoir.
  • 23:26 - 23:31
    (David) [RIRES]
    Oui.
  • 23:31 - 23:35
    (Jeff) Il y a un tas de choses,
    nous parlions
  • 23:35 - 23:39
    d'Ebola et en quoi cela
    a pu être dramatisé et il y a
  • 23:39 - 23:43
    des enjeux variés. Je pense à
    comment obtenir des informations précises et exactes
  • 23:43 - 23:46
    pour les gens qui en ont besoin
    et qui ne sont peut-être pas intéressés,
  • 23:46 - 23:50
    et un point de départ auquel je pensais
    est arrivé quand je lisais le premier chapitre
  • 23:50 - 23:53
    sur le virus Hendra, sur comment il s'est déplacé
    sur les humains depuis les chevaux
  • 23:53 - 23:57
    et toute cette histoire, et vous parliez à
    un entraîneur de chevaux de course.
  • 23:57 - 23:59
    Je l'ai imaginée dans une sorte de bar,
    avec un petit peu de ce qu'il a à dire.
  • 23:59 - 24:02
    Il partage sa vision du virus Hendra.
    Il a dit:
  • 24:02 - 24:06
    Ils ne devraient pas l'autoriser!
    Ils devraient se débarasser de ces chauve-souris!
  • 24:06 - 24:10
    À cause de la maladie. Elles se suspendent
    la tête en bas et après
  • 24:10 - 24:16
    elles chient sur les gens! C'est rétrograde de laisser les gens se chier dessus!
  • 24:16 - 24:22
    Ouais mais ces écolos sentimentaux
    ne l'autoriseront pas!
  • 24:22 - 24:26
    J'ai pensé, mince mais il y a
    tant de confusion dans son esprit
  • 24:26 - 24:31
    comment la dépasser?
    Il y a plusieurs façons de persévérer
  • 24:31 - 24:32
    mais comment briser ces attitudes?
    Comment y parvenir?
  • 24:32 - 24:37
    Comment donner la marche à suivre?
    Quelques apprentissages et connaissances
  • 24:37 - 24:41
    utiles sans être dramatique.
  • 24:41 - 24:44
    Ou alors, tout le monde doit
    faire un choix. Je pense
  • 24:44 - 24:46
    qu'une solution serait d'être calme
    et minutieux
  • 24:46 - 24:49
    ainsi certaines personnes le remarqueront
    et vous pouvez utiliser du matériel
  • 24:49 - 24:55
    et c'est en quelque sorte la façon
    dont je pense à Spillover
  • 24:55 - 24:59
    et à votre longue concision,
    et vous approchez toujours les choses
  • 24:59 - 25:04
    avec rigueur qui n'est pas lassante
    mais primordiale.
  • 25:04 - 25:09
    Et je pense que c'est une manière
    de rassurer les gens
  • 25:09 - 25:14
    tout du moins ceux qui écoutent le message.
    Pas tout le monde
  • 25:14 - 25:19
    écoutera le message.
  • 25:19 - 25:24
    Est-ce un choix? Comment prendre les décisions, comment éviter
  • 25:24 - 25:26
    le sensationnel? Ou devrait-on?
  • 25:26 - 25:29
    (David) Oui. Je pense que l'on devrait.
  • 25:29 - 25:34
    C'est un sujet potentiellement
    très sensationnel.
  • 25:34 - 25:37
    Même objectivement,
    on pourrait l'affirmer.
  • 25:37 - 25:42
    Beaucoup de personnes meurent dans ce livre.
    Il y a beaucoup
  • 25:42 - 25:44
    de misère épouvantable. C'est important
    de transmettre cela
  • 25:44 - 25:45
    car un grand nombre de ces virus
    sont très, très dangereux et le sujet
  • 25:50 - 25:54
    est important. Donc c'est dramatique,
    et je voulais le rendre dramatique
  • 25:54 - 25:57
    de sorte que les gens prêtent attention.
    Mais je ne voulais pas
  • 25:57 - 26:01
    le rendre mélodramatique.
    Je ne voulais pas exagérer.
  • 26:01 - 26:03
    On n'a pas besoin d'exagérer
    ces choses dans le but
  • 26:03 - 26:05
    de les rendre
    terriblement saisissantes.
  • 26:05 - 26:07
    Donc je suis resté très près,
    j'ai essayé de rester très près de l'exactitude
  • 26:07 - 26:10
    et de la précision de l'information scientifique
    comme cela est présenté
  • 26:10 - 26:17
    dans la revue littéraire.
  • 26:17 - 26:23
    Quand j'écris un livre,
    je voyage beaucoup
  • 26:23 - 26:28
    j'échange avec beaucoup de scientifiques,
  • 26:28 - 26:33
    j'essaie de passer du temps sur le terrain,
    avec des scientifiques de terrain.
  • 26:33 - 26:38
    Je lis aussi une pile énorme
    d'articles de journaux, je lis
  • 26:38 - 26:42
    énormément d'articles de journaux.
  • 26:42 - 26:47
    C'est de là que certaines des informations,
  • 26:47 - 26:51
    beaucoup d'informations, viennent. De faits avérés.
    Si elles ont été examinées par des pairs
  • 26:51 - 26:55
    dans des articles de journaux, alors vous pouvez sans doute vous appuyer dessus.
  • 26:55 - 26:59
    C'est de là que je retire la plupart
    de mes faits concrets, par exemple
  • 26:59 - 27:02
    sur le virus Hendra ou le virus Ebola.
  • 27:02 - 27:06
    Quand je fais mon rapport de terrrain
    je suis me tiens à un standard
  • 27:06 - 27:09
    très strict d'exactitude.
  • 27:09 - 27:14
    Au sens où, par exemple,
    les citations, si je n'obtiens pas
  • 27:14 - 27:18
    une citation littérale dans mon carnet,
    soit parce que
  • 27:18 - 27:22
    je gribouille, ou avec mon magnétophone
    parce que j'enregistre.
  • 27:22 - 27:26
    Ensuite j'assemble mes meilleurs souvenirs
  • 27:26 - 27:30
    des propos d'une personne pour ensuite
    le mettre sous forme de citation.
  • 27:30 - 27:35
    Par exemple, vous avez mentionné le fait que
    les entraîneurs de chevaux de courses
  • 27:35 - 27:37
    nous étions dans un bar, nous étions à
    un parcours de course que nous étions dans le
  • 27:37 - 27:40
    salon des membres d'un hippodrome
    en Australie
  • 27:40 - 27:45
    et j'avais été amené dans mon
    ami vétérinaire qui a traité avec
  • 27:45 - 27:50
    cette maladie. Un homme merveilleux
    nommé Peter Reid.
  • 27:50 - 27:53
    Il m'a donc emmené aux courses
    un jour, et m'a emmené dans la
  • 27:53 - 27:55
    Le salon des membres et moi avons rencontré
    les propriétaires et les formateurs le long
  • 27:55 - 27:57
    les écuries et à l'arrière.
  • 27:57 - 28:00
    J'étais donc dans les coulisses,
    et j'étais son invité
  • 28:00 - 28:02
    et il m'a fait découvrir ce
    célèbre entraîneur de course australien
  • 28:03 - 28:05
    qui avait gagné toutes les grandes courses
    en Australie.
  • 28:05 - 28:09
    Il s'appelait Bart Cummings, et
    c'était un sacré personnage.
  • 28:09 - 28:12
    Mais nous étions là
    avec des bières à la main
  • 28:12 - 28:16
    et il entend que je suis un écrivain,
    suite à la menace de l'histoire
  • 28:16 - 28:23
    du virus Hendra. Et il commence à
    donnez-moi un dicton comme
  • 28:23 - 28:28
    "Oh, ils devraient tous les tuer
    les chauves-souris etc etc".
  • 28:28 - 28:33
    Eh bien, je ne suis certainement pas
    l'enregistrer, et je ne suis vraiment pas
  • 28:33 - 28:37
    en situation de gribouillage
    dans mon carnet, il semblerait
  • 28:37 - 28:41
    particulier et grossier. Je pense que j'ai fait
    griffonner quelques notes
  • 28:41 - 28:46
    mais je n'ai pas eu son
    tirade mot pour mot
  • 28:46 - 28:52
    et si vous regardez en arrière
    passage dans le livre,
  • 28:52 - 29:03
    à moins que je ne me trompe énormément,
    il n'y a pas de guillemets
  • 29:03 - 29:08
    autour de ce qu'il a dit, je suis
    en le paraphrasant essentiellement.
  • 29:08 - 29:09
    Je l'ai peut-être mis en italique
    ou j'ai fait quelque chose pour indiquer
  • 29:09 - 29:12
    c'est l'essence même de ce que ce type
    a dit mais je ne prétends pas
  • 29:12 - 29:14
    que ceci est une citation textuelle.
  • 29:14 - 29:17
    (Jeff) Oh bien sûr. Bien sûr.
    a certainement donné la saveur
  • 29:17 - 29:19
    des questions de communication
    certaines personnes pourraient essayer de
  • 29:19 - 29:21
    aller directement à certains de ses
    des idées fausses.
  • 29:21 - 29:24
    Il y en a beaucoup, c'est comme,
    il a une part de vérité là-dedans.
  • 29:24 - 29:26
    Nous avons appris des choses sur les chauves-souris et d'autres choses.
    Il sait que les chauves-souris sont impliquées mais
  • 29:26 - 29:30
    c'est parce qu'il a trouvé
    l'idée que les chauves-souris pendent la tête en bas
  • 29:30 - 29:35
    pour qu'ils se chient dessus
    alors, d'une manière ou d'une autre, cela provoque la
  • 29:35 - 29:41
    maladie (toux)
    Que faites-vous ?
  • 29:41 - 29:44
    Et je pense que ce que vous faites, qui
    que j'aime bien, n'est pas d'essayer de prendre
  • 29:44 - 29:54
    toutes ces idées fausses mises à part
    mais pour raconter l'histoire cohérente
  • 29:54 - 29:58
    en quelque sorte calmement de la
    de commencer, et essayez de ne pas
  • 29:58 - 30:04
    être distrait par cela.
  • 30:04 - 30:08
    (David) Bien, c'est
    ce que j'essaie de faire et je suis heureux
  • 30:08 - 30:12
    que cela semble être une bonne
    tactique pour vous, Jeff.
  • 30:12 - 30:17
    Je veux dire qu'il y a quelques
    d'endroits où elle aurait été
  • 30:17 - 30:19
    possible de s'arrêter et
    donner aux lecteurs une conférence sur la façon dont
  • 30:19 - 30:22
    les chauves-souris importantes sont et
    ils sont bénéfiques pour notre
  • 30:22 - 30:25
    les écosystèmes et ils
    méritent de vivre, et vous
  • 30:25 - 30:29
    ne devrait pas les diaboliser,
    et ils pollinisent les plantes,
  • 30:29 - 30:33
    et ils mangent beaucoup d'insectes,
    et des choses, et je veux dire,
  • 30:33 - 30:37
    J'ai beaucoup écrit sur ce sujet
    ce genre de choses dans d'autres livres
  • 30:37 - 30:40
    et dans d'autres endroits, et il
    me semblait peut-être
  • 30:40 - 30:45
    Je me trompe, mais
    cela semblait tellement évident,
  • 30:45 - 30:47
    ces choses. Que pour
    un lecteur raisonnablement intelligent
  • 30:47 - 30:50
    que je ne voulais pas apporter le
    le récit et l'explication scientifique
  • 30:50 - 30:54
    à l'arrêt afin de
    donner cette conférence écologique particulière
  • 30:54 - 30:57
    Je ne l'ai donc pas fait, et j'ai essentiellement laissé
    les faits parlent d'eux-mêmes.
  • 30:57 - 31:00
    (Jeff) Je dirais que c'est une bonne
    choix, pas à tout le monde, mais
  • 31:00 - 31:05
    de ne pas changer complètement de sujet,
    mais ce que vous pouvez faire, en racontant
  • 31:05 - 31:10
    ces histoires dans les 500 pages de "Spillover".
    est très différent
  • 31:10 - 31:14
    de ce que vous pourriez faire en 5 minutes
    vidéo sur la chaîne météo
  • 31:14 - 31:17
    n'est-ce pas ? Et nous avons les deux
    de ces derniers et ils sont
  • 31:17 - 31:21
    des manières très différentes
    de raconter les histoires.
  • 31:21 - 31:26
    Et je pense que le livre fait appel
    à moi plus, mais je peux voir
  • 31:26 - 31:31
    beaucoup de valeur dans les vidéos,
    mais avez-vous quelque chose
  • 31:31 - 31:35
    que vous voulez dire sur ce que
    vous abandonnez en devant
  • 31:35 - 31:38
    travailler dans ces vidéos de 5 minutes ?
  • 31:38 - 31:43
    (David) Oui, je veux dire
  • 31:43 - 31:47
    cette série de vidéos "Chasseurs de virus".
    est maintenant sur
  • 31:47 - 31:50
    weather.com, produit
    par de très bons cinéastes
  • 31:50 - 31:54
    à la chaîne météo,
    et ils sont venus à moi,
  • 31:54 - 31:56
    L'automne dernier, je suppose,
    par l'intermédiaire de mon agent et a dit
  • 31:56 - 32:00
    "Nous aimerions faire une série
    de courts métrages, sur ce que
  • 32:00 - 32:04
    dont vous parlez dans le livre,
    sur certains des faits
  • 32:04 - 32:08
    et des idées et des personnages de "Spillover"".
  • 32:08 - 32:12
    Et ils ont dit : "Quand nous disons
    des courts métrages, nous voulons dire des courts métrages.
  • 32:12 - 32:15
    Voici ce qui se passe actuellement
    avec les médias, très courte
  • 32:15 - 32:19
    mais bien produit, dramatique
    des films pour la diffusion en continu sur le web.
  • 32:19 - 32:22
    Durée : 4, 5, 6 minutes.
    Nous voulons faire 6 de ces
  • 32:22 - 32:26
    épisodes". J'ai donc vu
    de leurs autres travaux et c'était bien,
  • 32:26 - 32:31
    c'était responsable, c'était prudent
    et c'était aussi dramatique
  • 32:31 - 32:36
    et efficace. J'ai vu un couple
    d'épisodes qu'ils ont réalisés sur
  • 32:36 - 32:39
    Biologistes de la conservation et terrain
    des biologistes que je connais
  • 32:39 - 32:41
    et j'ai trouvé qu'ils ont fait un très
    bon travail de captation de certain
  • 32:41 - 32:43
    des choses sous cette petite forme de camée,
    donc je
  • 32:43 - 32:46
    Et j'ai été impliqué avec eux
    en termes de développement des contacts,
  • 32:46 - 32:51
    et les aider à trouver des idées
  • 32:51 - 32:56
    et la vérité sur le terrain de certains
    de leurs premières versions,
  • 32:56 - 32:59
    et les aider
    corriger les choses qui ont besoin
  • 32:59 - 33:03
    à corriger. Et je
    pense que je suis listé comme un
  • 33:03 - 33:07
    producteur exécutif sur cette base. Mais je
    n'a pas écrit les scénarios.
  • 33:07 - 33:11
    Ils ont écrit les scripts.
    J'ai aidé à les corriger,
  • 33:11 - 33:14
    alors oui, vous abandonnez beaucoup
    pour atteindre une personne en particulier,
  • 33:14 - 33:18
    différents types de public
    d'une manière différente.
  • 33:18 - 33:21
    Si je devais commencer à partir de
    gratter et dire,
  • 33:21 - 33:25
    "Je veux produire un
    série télévisée basée sur
  • 33:25 - 33:30
    sur "Spillover"", je
    ne pas dire : "Je veux que chaque
  • 33:30 - 33:39
    L'épisode doit durer 6 minutes".
    (sons d'accord)
  • 33:39 - 33:42
    mais c'était un
    opportunité d'un type particulier
  • 33:42 - 33:45
    m'a été présenté, alors j'ai dit,
    "Eh bien, explorons cela
  • 33:45 - 33:52
    et voir si nous pouvons le faire
    d'une manière utile, et
  • 33:52 - 33:56
    ne banalise pas ces
    maladies, ou ces personnes,
  • 33:56 - 34:00
    ou ces sujets, et si nous
    peut faire cela, alors je suis heureux de
  • 34:00 - 34:03
    procéder". Ils m'ont montré qu'ils
    pourrait le faire. Vous renoncez à un
  • 34:03 - 34:06
    beaucoup, mais de petites tranches
    que vous obtenez, je pense avoir un
  • 34:06 - 34:12
    valeur particulière sous la forme
    qu'ils sont dans.
  • 34:12 - 34:16
    (Joanne) Bon, eh bien je
    ont trouvé qu'ils étaient fantastiques.
  • 34:16 - 34:20
    Serait-il possible que nous
    aller à certains de nos
  • 34:20 - 34:21
    questions des téléspectateurs ?
  • 34:21 - 34:22
    (David) Absolument. Oui.
  • 34:22 - 34:27
    (Joanne) Ok, bon, on a
    en a un ici qui dit ,
  • 34:27 - 34:33
    "Pensez-vous que la vaccination des primates contre
    des maladies comme le virus Ebola pourraient aider
  • 34:33 - 34:37
    prévenir les épidémies" ?
  • 34:37 - 34:42
    (David) Eh bien, la vaccination
    Les animaux sauvages sont toujours durs.
  • 34:42 - 34:46
    C'est juste difficile sur le plan logistique.
    Mais ce n'est pas une idée folle.
  • 34:46 - 34:49
    Elle a été envisagée et
    des travaux ont été réalisés en vue de
  • 34:49 - 34:52
    La mise au point d'un vaccin contre
    Ebola qui pourrait être donné d'une manière ou d'une autre
  • 34:52 - 34:56
    aux gorilles et aux chimpanzés dans
    l'Afrique centrale parce que,
  • 34:56 - 35:03
    nous n'avons pas parlé de cela
    mais c'est dans le livre,
  • 35:03 - 35:08
    Le virus Ebola s'avère dévastateur
    non seulement aux humains mais aussi aux
  • 35:08 - 35:12
    gorilles et chimpanzés et là
    sont certaines personnes qui croient
  • 35:12 - 35:20
    Le virus Ebola se propage
    à travers les populations de gorilles
  • 35:20 - 35:23
    en Afrique centrale, tuant des milliers de personnes ou
    des dizaines de milliers de gorilles
  • 35:23 - 35:26
    au cours des dernières décennies.
  • 35:26 - 35:28
    Il y a des régions où les
    l'habitat des gorilles dans le centre
  • 35:28 - 35:32
    L'Afrique, par exemple au Gabon,
    que ces régions de merveilleux
  • 35:32 - 35:38
    l'habitat des gorilles qui sont vides
    de gorilles.
  • 35:38 - 35:43
    Et j'ai traversé
    l'un de ces domaines pour
  • 35:43 - 35:45
    dix jours sur un National Geographic
    mission il y a quelques années
  • 35:45 - 35:52
    avec un camarade qui recensait
    la vie sauvage, à la recherche de gorilles
  • 35:52 - 35:54
    entre autres choses
  • 35:54 - 35:59
    et en dix jours de marche
    nous avons trouvé des signes de, des centaines et
  • 35:59 - 36:03
    Des centaines de signes de la forêt
    éléphant et autres créatures qui
  • 36:03 - 36:07
    étaient bien vivants dans cette forêt
    et le signe zéro du gorille.
  • 36:07 - 36:11
    Quelle en était la raison ?
  • 36:11 - 36:14
    Eh bien, la raison probable était
    qu'Ebola avait tué ces gorilles.
  • 36:14 - 36:16
    Difficile à prouver,
    mais forte hypothèse inférentielle.
  • 36:16 - 36:21
    Ainsi, une partie de la conservation de la faune
    personnes, dont certaines très bonnes
  • 36:21 - 36:26
    Les vétérinaires ont fait des recherches sur la
    possibilité d'utiliser une sorte d'appât
  • 36:26 - 36:29
    système, en distribuant des aliments qui
    contient un vaccin Ebola à essayer
  • 36:29 - 36:33
    et arrêter la propagation, la chaîne de
    transmission de cette maladie en
  • 36:33 - 36:36
    Les populations de gorilles et la
    la dévastation qu'elle cause.
  • 36:36 - 36:41
    Donc, comme je l'ai dit, c'est difficile à faire,
    difficile de vacciner les animaux sauvages.
  • 36:41 - 36:47
    Comment se rendre à chacun d'entre eux ?
    Comment en atteindre un nombre suffisant ?
  • 36:47 - 36:50
    Vous ne courez pas dans la forêt
    gorilles tranquillisants et
  • 36:50 - 36:55
    pour leur faire des injections, il faut
    faire quelque chose de plus efficace
  • 36:55 - 36:59
    que cela, alors les gens y pensent
    les gens y travaillent.
  • 36:59 - 37:01
    (Joanne) C'est en fait un
    très bonne réponse, alors voici
  • 37:01 - 37:04
    quelque chose d'intéressant.
    Cela vient probablement des humains
  • 37:04 - 37:07
    affectant notre environnement, cette
    concerne en fait le réchauffement de la planète,
  • 37:07 - 37:08
    dont il existe des livres entiers écrits
    sur la façon dont le réchauffement climatique
  • 37:08 - 37:10
    affecte notre santé, mais celle-ci est
    intéressant. "Avec le réchauffement climatique
  • 37:10 - 37:12
    étant trop évident, et la
    les glaciers et la fonte des calottes glaciaires,
  • 37:12 - 37:16
    quelle est la probabilité que
    un virus ou une bactérie ancienne
  • 37:16 - 37:18
    qui a été congelé, décongelé
    et être réintroduit dans le monde" ?
  • 37:18 - 37:23
    Ce n'est pas exactement une zoonose mais,
    vous êtes devenu un expert par accident
  • 37:23 - 37:26
    en écrivant un livre.
  • 37:26 - 37:31
    (David). Ouais. C'est ça. Eh bien, un
    virus gelé dans les glaciers ?
  • 37:31 - 37:38
    Les virus ne survivent qu'en vivant
    cellules. Ainsi, si un animal est congelé pour
  • 37:38 - 37:42
    dix mille ans, est-ce
    possible pour un virus chez cet animal
  • 37:42 - 37:44
    à réactiver ?
    Je suppose que c'est le cas.
  • 37:44 - 37:48
    Et si je me trompe, je suis sûr
    les gens me corrigeront
  • 37:48 - 37:51
    immédiatement sur celui-là
    mais c'est mon "off the top
  • 37:51 - 37:56
    de ma tête".
  • 37:56 - 38:00
    Cela pourrait être possible.
  • 38:00 - 38:02
    (Joanne) Oui, je ne
    J'ai déjà entendu cela auparavant, donc...
  • 38:02 - 38:07
    (David) Oui, eh bien
    vous savez que nous savons que vous
  • 38:07 - 38:14
    peut obtenir de l'ADN ancien de
    une créature, voire un être humain,
  • 38:14 - 38:17
    qui a été gelé pendant dix ans
    mille ans.
  • 38:17 - 38:19
    Il serait possible de réveiller
    un virus qui est
  • 38:19 - 38:24
    congelés dans les cellules de ces créatures.
  • 38:24 - 38:28
    Que ce soit quelque chose
    qui méritent d'être prises en compte est
  • 38:28 - 38:30
    une question différente.
  • 38:30 - 38:34
    Je veux dire qu'il y a beaucoup de raisons
    à se préoccuper du changement climatique,
  • 38:34 - 38:37
    le réchauffement climatique, je ne mettrais pas
    qui se trouve en haut de la liste,
  • 38:37 - 38:41
    parce qu'il y a tant de
    d'autres virus qui ne sont pas gelés
  • 38:41 - 38:42
    que nous sommes en contact avec.
  • 38:42 - 38:46
    Certaines personnes estiment que
    toutes les espèces de plantes, d'animaux,
  • 38:46 - 38:52
    champignon, bactérie, sur la planète
    est probablement un hôte unique d'au moins
  • 38:52 - 38:58
    un virus, peut-être dix virus,
    ces derniers sont très très rudes
  • 38:58 - 39:06
    approximation.
  • 39:06 - 39:14
    Pour que vous n'ayez pas besoin
    pour aller à la décongélation d'un mammouth
  • 39:14 - 39:19
    de la glace dans le nord
    Canada qui pourrait porter
  • 39:19 - 39:24
    un nouveau virus afin de
    être exposé à un nouveau virus.
  • 39:24 - 39:29
    Il suffit de traverser
    l'Afrique centrale et le turn over
  • 39:29 - 39:32
    quelques pierres, et
    manger un poisson, et toucher une tortue,
  • 39:32 - 39:36
    et se faire chier dessus par une chauve-souris,
    d'être exposés à de nouveaux virus.
  • 39:36 - 39:42
    (Joanne) C'est vrai, ou bien mangez le fruit que
    la chauve-souris a chié dessus.
  • 39:42 - 39:45
    (David) Oui, ou bien ramasser
    un morceau de fruit qu'une chauve-souris a léché.
  • 39:45 - 39:50
    (Jeff) Eh bien, nos mères
    avaient raison lorsque
  • 39:50 - 39:55
    "Ne touchez pas à cette tortue ! Vous allez
    ne jamais savoir où il a été !"
  • 39:55 - 39:59
    (David) (rires) C'est exact.
  • 39:59 - 40:03
    (Joanne) Eh bien, et les infecteurs comme
    les moustiques, leur habitat est
  • 40:03 - 40:06
    en augmentation avec le réchauffement climatique
    afin que la maladie née de l'infection soit
  • 40:06 - 40:10
    pas nécessairement zoonotique, mais vous l'avez fait
    s'attaquer à ce problème en ce qui concerne le paludisme
  • 40:10 - 40:13
    comme la façon dont il a pu provenir de
    un animal différent.
  • 40:13 - 40:17
    Il n'a pas seulement évolué.
  • 40:17 - 40:24
    (David) Oui.
    C'est à ça que je pense quand
  • 40:24 - 40:25
    Je pense aux impacts potentiels de
    le changement climatique en termes d'infections
  • 40:25 - 40:28
    la maladie en général, et
    les zoonoses en particulier.
  • 40:28 - 40:37
    Enfin, maintenant, nous avons,
    n'avons-nous pas la fièvre du Nil occidental
  • 40:37 - 40:44
    dans les 48 États contigus ?
    Je pense que oui, et
  • 40:44 - 40:47
    quelle en est la raison ?
    Eh bien, l'une des raisons est
  • 40:47 - 40:50
    il y a des moustiques qui sont des infecteurs
    pour le virus du Nil occidental qui survivent
  • 40:50 - 40:54
    à travers les hivers dans des endroits
    où ils n'ont pas utilisé pour survivre
  • 40:54 - 40:57
    à travers les hivers.
  • 40:57 - 41:00
    (Joanne) C'est vrai.
    Oui, c'est incroyable.
  • 41:00 - 41:03
    Il y a encore une question ici
    de nos lecteurs.
  • 41:03 - 41:07
    Celui-ci vous pouvez le modifier pour répondre
    de la manière qui vous convient
  • 41:07 - 41:11
    Il demande : "Quels sont les deux premiers
    les erreurs que l'humanité a commises
  • 41:11 - 41:14
    dans l'ensemble, historiquement parlant,
    quand il a été frappé par une pandémie" ?
  • 41:14 - 41:17
    Je suppose donc que vous pourriez répondre
    juste un.
  • 41:17 - 41:20
    (David) Je me souviens.
    C'est de Hugo, n'est-ce pas ?
  • 41:20 - 41:24
    (Joanne) Oui.
  • 41:24 - 41:26
    (David) Question intéressante, Hugo.
  • 41:26 - 41:29
    Les erreurs que nous faisons
    ont changé au fil du temps.
  • 41:29 - 41:32
    Par exemple, à la fin du 19e
    siècle en Amérique,
  • 41:32 - 41:40
    quand les gens sont descendus avec
    la variole, nous les mettions
  • 41:40 - 41:41
    dans les foyers de nuisibles.
  • 41:41 - 41:47
    Et en particulier s'ils
    étaient pauvres, et venaient de
  • 41:47 - 41:57
    des immeubles et des bidonvilles. Nous
    les faire sortir de ces immeubles
  • 41:57 - 42:01
    et les bidonvilles, les fonctionnaires, les villes ou les
    des fonctionnaires de l'État,
  • 42:01 - 42:03
    et confinerait ces personnes
    dans les foyers de nuisibles,
  • 42:03 - 42:11
    et ces maisons de la peste alors
    sont devenus des endroits merveilleux
  • 42:11 - 42:16
    de transmission si vous étiez
    un cas suspect, mais non confirmé
  • 42:16 - 42:19
    et vous avez été confiné dans une maison de parasites,
    les chances sont que vous deveniez
  • 42:19 - 42:24
    un cas confirmé très rapidement.
  • 42:24 - 42:29
    Ce genre de réponse,
    l'idée qu'une maladie infectieuse
  • 42:29 - 42:34
    Les maladies étaient endémiques aux
    les pauvres,
  • 42:34 - 42:38
    a été une terrible erreur,
    mais c'était une erreur courante.
  • 42:38 - 42:41
    L'idée que les pauvres,
    parce que leurs normes d'hygiène étaient
  • 42:41 - 42:43
    pas assez élevé, ils
    étaient particulièrement sensibles aux
  • 42:43 - 42:46
    ces maladies et donc la
    la manière de traiter
  • 42:46 - 42:48
    ces maladies était une sorte de
    l'apartheid en matière de santé publique.
  • 42:48 - 42:51
    C'était une terrible erreur
    qui a été réalisé avec
  • 42:52 - 42:56
    conséquences graves dans ce
    pays et un certain nombre d'autres
  • 42:56 - 42:59
    places. En termes d'erreurs
    que nous faisons maintenant,
  • 42:59 - 43:04
    Une erreur potentielle
    est liée à cela,
  • 43:04 - 43:06
    c'est l'idée que
    la manière de traiter ces
  • 43:06 - 43:08
    maladies est de confiner les gens,
    pour arrêter le mouvement,
  • 43:08 - 43:12
    pour traiter la maladie
    comme une forme de culpabilité.
  • 43:12 - 43:16
    Vous savez que nous avons vu que
    dans les premiers stades de
  • 43:16 - 43:19
    la pandémie de sida aux États-Unis,
    qui s'est également produite à Cuba,
  • 43:19 - 43:23
    où les personnes séropositives
    positifs étaient, eh bien je ne veux pas
  • 43:23 - 43:26
    en dire plus que moi
    savent en fait,
  • 43:26 - 43:30
    mais je pense qu'à Cuba, il y avait
    quelques mesures sévères
  • 43:30 - 43:33
    envers des personnes qui étaient
    Positif au VIH,
  • 43:33 - 43:34
    en termes de ségrégation
    de la population générale
  • 43:34 - 43:37
    Avec Ebola, actuellement
    il y a cette épidémie en Guinée
  • 43:37 - 43:42
    et ils essaient de l'arrêter,
    mais j'ai remarqué que le
  • 43:42 - 43:46
    l'organisation mondiale de la santé a
    restrictions non recommandées
  • 43:46 - 43:51
    en voyage. Guinée. Pourquoi
    Est-ce bien cela ?
  • 43:51 - 43:56
    Eh bien, comme ça a été
    expliqué est que s'ils invoquent
  • 43:56 - 43:58
    restrictions de voyage et
    le confinement forcé des cas possibles,
  • 43:58 - 44:01
    vous allez conduire la maladie
    souterrain, et les gens
  • 44:01 - 44:02
    vont avoir peur de
    se rendre dans les cliniques s'ils pensent
  • 44:02 - 44:04
    ils pourraient avoir la maladie
    parce qu'ils seront traités comme
  • 44:04 - 44:09
    coupable. Ils seront traités comme
    prisonniers. Donc, en général,
  • 44:09 - 44:15
    Je suppose que ce que je veux dire, c'est que
    l'une des pires erreurs
  • 44:15 - 44:21
    que nous avons fait est le
    la confusion d'être infecté
  • 44:21 - 44:23
    d'être coupable de quelque chose,
    et les formes de
  • 44:23 - 44:29
    ségrégation et contrainte sociales
    qui a suivi,
  • 44:29 - 44:33
    et nous avons surtout dépassé
    mais c'est quelque chose que nous devons être
  • 44:33 - 44:38
    très prudent.
  • 44:38 - 44:41
    (Jeff) C'était quelque chose que
    nous avons en quelque sorte parlé, mais j'ai fait
  • 44:41 - 44:45
    une note à ce sujet. Pendant que vous parliez
    sur la façon dont ces foyers de
  • 44:45 - 44:52
    Divers incidents zoonotiques pourraient
    être considéré comme indépendant,
  • 44:52 - 44:56
    déconnecté, peut-être critique
    choses, dit-on pour souligner les varoius
  • 44:56 - 44:59
    groupes de personnes comme cause
    ceci ou cela
  • 44:59 - 45:06
    et en fait, ils sont
    liées, il y a un schéma,
  • 45:06 - 45:12
    il y a des choses que nous pouvons comprendre,
    et c'est un événement naturel,
  • 45:12 - 45:17
    et il peut être assez difficile de garder
    nos préjugés, même pour les scientifiques
  • 45:17 - 45:26
    de comprendre ce qui se passe
    on, n'est-ce pas ?
  • 45:26 - 45:29
    (David) C'est exact.
    On peut diaboliser les victimes,
  • 45:29 - 45:31
    nous pouvons diaboliser les hôtes du réservoir,
    nous pouvons diaboliser toute personne associée
  • 45:31 - 45:35
    avec ces choses, et cela ne
  • 45:35 - 45:39
    nous conduisent soit à une meilleure compréhension
    ou pour mieux répondre à ces choses.
  • 45:39 - 45:43
    Je pense que la façon dont je l'ai mis dans
    le livre est que
  • 45:43 - 45:49
    il y a une tendance
    pour le public de penser que
  • 45:49 - 46:00
    ce battement de tambour de nouvelles maladies,
    Ebola, et Machupo, et Hendra
  • 46:00 - 46:03
    et le Népo, et le SRAS, et la grippe aviaire
    et MERS, et un certain nombre d'autres,
  • 46:03 - 46:09
    que ce battement de tambour de
    Les maladies représentent des choses qui
  • 46:09 - 46:13
    nous arrivent. Indépendant
    les formes de malheurs qui se produisent
  • 46:13 - 46:17
    à nous, et le point que j'essaie
    à faire ressortir dans le livre est que
  • 46:17 - 46:23
    ce ne sont pas seulement des choses qui
    nous arrivent,
  • 46:23 - 46:28
    ce sont des reflets de choses
    que nous faisons,
  • 46:28 - 46:32
    ils font partie d'un
    modèle interconnecté qui
  • 46:32 - 46:38
    concerne nos activités,
    comment nous vivons ensemble, et comment
  • 46:38 - 46:40
    nous vivons avec d'autres espèces
    sur cette planète.
  • 46:40 - 46:43
    (Jeff) Oui, et que les choses sont
    différent lorsque c'est le
  • 46:43 - 46:50
    la destruction des habitats et comment nous pouvons
    faire toutes ces choses
  • 46:50 - 46:54
    quand il n'y a que dire,
    500 millions de personnes sur la terre
  • 46:54 - 46:57
    contre 7
    milliards de personnes sur la terre.
  • 46:57 - 47:01
    (David) C'est vrai, certains
    que les scientifiques appelleraient
  • 47:01 - 47:05
    ces effets dépendent de la densité.
  • 47:05 - 47:10
    Le fait que si quelqu'un obtient
    malade d'avoir mangé un animal sauvage à
  • 47:10 - 47:14
    un restaurant dans le sud de la Chine,
    et cette personne attrape un virus
  • 47:14 - 47:17
    et cette personne se rend à un mariage
    à Hong Kong, et séjourne dans un
  • 47:17 - 47:20
    hôtel et toux ou
    éternue dans l'ascenseur, et
  • 47:20 - 47:23
    une femme de Toronto peut
    entrer dans cet ascenseur,
  • 47:23 - 47:27
    de ramasser ce virus, et
    ce virus se propagera
  • 47:27 - 47:33
    le monde en 14 heures environ.
  • 47:33 - 47:38
    C'est une situation nouvelle.
  • 47:38 - 47:43
    (Joanne) C'est une sorte de
    parcelle pour Contagion.
  • 47:43 - 47:47
    Donc, je pense que nous sommes à
    la fin de notre émission,
  • 47:47 - 47:49
    et c'était merveilleux de parler
    avec vous David et moi, vraiment
  • 47:49 - 47:54
    espérons notre public ici,
    si vous n'avez pas décroché
  • 47:54 - 48:03
    "Spillover" et c'est parti
    pour un beau livre.
  • 48:03 - 48:08
    Il a une profondeur technique,
    C'est une histoire passionnante,
  • 48:08 - 48:16
    parce que vous avez des personnalités,
    ce n'est pas seulement un document de synthèse
  • 48:16 - 48:17
    sur tous les types de zoonoses.
    C'est vraiment une histoire passionnante.
  • 48:17 - 48:22
    (David) C'est plein de détective
    des histoires, j'aime dire.
  • 48:22 - 48:25
    (Joanne) Oui, c'est comme
    une histoire de détective.
  • 48:25 - 48:29
    C'est génial, ce qui fait
    les 500 pages passent vite.
  • 48:29 - 48:31
    C'est l'un des
    qui est difficile à mettre en place,
  • 48:31 - 48:34
    ce qui est toujours utile
    quand il s'agit d'un gros livre.
  • 48:34 - 48:39
    Et j'ai vraiment apprécié.
    Je l'ai aussi écouté sur
  • 48:39 - 48:41
    audio, je changerais
    entre le livre et l'audio,
  • 48:41 - 48:46
    et vous avez eu un grand narrateur
    pour cela aussi.
  • 48:46 - 48:48
    Alors, y a-t-il quelque chose
    autre que vous souhaitez ajouter
  • 48:48 - 48:52
    que nous avons peut-être oublié de vous demander,
    David, avant que nous ne signions ?
  • 48:52 - 48:58
    (David) Soyez prudent. Voyagez bien.
    Restez en bonne santé. Et ne mange pas les singes.
  • 48:58 - 49:05
    (Joanne) Ne mangez pas les (rires)
    Oui, nous avons une dernière histoire
  • 49:05 - 49:08
    Jeff a un site web appelé
    Scienticity et son site web a
  • 49:08 - 49:13
    une mascotte. Et c'est lié
    à toi, David.
  • 49:13 - 49:16
    (Jeff) Oui. La scienticité
    La mascotte est un corbeau américain
  • 49:16 - 49:19
    et la raison pour laquelle nous avons pensé
    le corbeau était un outil tout à fait approprié
  • 49:19 - 49:22
    animal a été en grande partie basé sur,
    ou largement inspiré, par votre article de
  • 49:22 - 49:25
    Il y a longtemps, on appelait quelque chose comme "Sont
    Les corbeaux sont le produit de leur propre succès".
  • 49:25 - 49:30
    ou "Le succès a-t-il gâché le corbeau ?
    -(David) Oui, "Le succès a-t-il gâché le
  • 49:30 - 49:33
    Un corbeau ? Je m'en souviens.
    -(Jeff) Oui, dans lequel vous décrivez de nombreux
  • 49:33 - 49:37
    de leurs bouffonneries et de ce qu'ils font.
    En gros, vous avez posé la question parce qu'ils sont
  • 49:37 - 49:40
    s'ennuyer.
    -(David) C'est ça, oui.
  • 49:40 - 49:43
    (Jeff) J'ai trouvé cette idée très séduisante
    que les corbeaux sont juste là pour apprendre de nouvelles
  • 49:43 - 49:45
    de nouvelles expériences,
    et je dirai à propos de "Spillover" que
  • 49:45 - 49:48
    J'aime le lire à ce rythme
    et je pense qu'il procède
  • 49:48 - 49:50
    d'une manière qui soit parallèle à la manière dont
    la science fonctionne et se déploie
  • 49:50 - 49:57
    et c'est quelque chose que
    Je recherche toujours comme une marque de
  • 49:57 - 50:01
    bon livre de science, donc
    Félicitations pour cela.
  • 50:01 - 50:05
    (David) Merci beaucoup à vous deux.
    Ce fut un réel plaisir de vous parler.
  • 50:05 - 50:10
    J'ai apprécié cela et j'ai
    apprécient l'intérêt porté au livre
  • 50:10 - 50:14
    et les idées.
  • 50:14 - 50:17
    (Joanne) Super. Merci beaucoup,
    David, merci beaucoup et merci, Jeff,
  • 50:17 - 50:20
    comme toujours, c'est un plaisir de
    s'asseoir ici avec vous,
  • 50:20 - 50:23
    et merci à tous
    qui ont regardé et se sont rendus
  • 50:23 - 50:26
    questions, et nous allons
    à la prochaine fois
  • 50:26 - 50:30
    sur Lire la science.
タイトル:
"Spillover: The Next Human Pandemic" - Hangout with Author David Quammen
概説:

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Video Language:
English
Team:
Scientific American
プロジェクト:
Misc. Videos
Duration:
53:14

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